Archive - avril, 2011

Under Pressure !

Peu de moyens + beaucoup de talent = Vidéo top !


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Ma dernière bonne lecture : « L’éveil des sens » de Jon Kabat-Zinn

 

Alors là, on change de style

Il y a longtemps que le sujet de la méditation m’intriguait, mais ignare comme je suis, je ne voyais pas vraiment ce que désignait précisément ce terme de méditation.

Après quelques recherches sur internet j’ai cru comprendre que Jon Kabat-Zinn est réputé sur le sujet. Et quand on  lit son CV, on se dit qu’il ne doit pas dire que des bêtises… (Docteur en biologie moléculaire au MIT)

Donc je me suis lancé dans la lecture de cet ouvrage.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

Résultat ? Aujourd’hui je connais les pistes pour éviter de faire régulièrement le contraire de la claire conscience… Mais à vous de voir si le message vous touchera également.

Comme d’habitude, j’ai recensé un certain nombre d’idées clés qui m’ont parues  intéressantes, surprenantes pour le néophyte, intrigantes… Bref des idées à méditer que je vous livre avec plaisir.

 

Quelques idées et concepts clés  parmi d’autres.

Notre esprit peut être notre meilleur ami comme notre pire ennemi. Nous déployons beaucoup d’efforts pour améliorer les conditions extérieures de notre existence, mais en fin de compte c’est toujours notre esprit qui fait l’expérience du monde et le traduit sous forme de bien être ou de souffrance.

Notre absorption dans le futur et le passé est devenue telle que, la plupart du temps, nous n’avons aucune conscience du moment présent.

La méditation est une façon d’être, non une technique. Méditation et relaxation ne sont pas synonymes. La méditation est une façon d’être adaptée aux circonstances dans lesquelles on se trouve, à n’importe quel moment. Si nous sommes la proie des préoccupations de notre esprit, nous ne pourrons être présents d’une manière adaptée. Tout ce que nous dirons, ferons, penserons, sera accompagné d’une intention quelconque, même si nous l’ignorons. C’est le non attachement, et donc la claire perception, ainsi que la volonté d’agir de manière adaptée aux circonstances, quelles qu’elles soient, qui constituent cette façon d’être que nous appelons méditation.

La méditation n’est pas une manipulation intérieure volontaire qui reviendrait à actionner un levier dans son cerveau qui supprimerait pensées et soucis… Ceci est une légende colportée par les médias. En fait, ce n’est pas la teneur de l’expérience qui importe. Ce qui importe c’est notre capacité à être conscient de cette teneur, et même plus, des facteurs qui conduisent à son déploiement et de la façon dont ces facteurs nous libèrent ou nous emprisonnent, moment après moment, années après années.

Colère, peur, terreur, tristesse, ressentiment, impatience, enthousiasme, plaisir, confusion, dégout, mépris, envie, rage, désir, et même ennui,  doute et torpeur – en fait tout état mental et corporel – sont l’occasion de mieux se connaître si l’on est capable de s’arrêter, de regarder et d’écouter, en d’autres termes, de renouer avec ses sens et d’être intime avec ce qui se présente à la conscience à tout moment.

Une des raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir pratiquer la pleine conscience est que nous pratiquons involontairement son contraire la plupart du temps.  Chaque fois que nous nous mettons en colère, nous progressons en colère et nous renforçons notre habitude de colère. Chaque fois que nous devenons égocentrique, nous progressons en égocentrisme et en non conscience. Chaque fois que nous sommes anxieux nous progressons en anxiété. La pratique conduit bel et bien à l’excellence ! Sans la conscience de la colère, de l’anxiété ou de tout autre état mental susceptible de nous submerger quand il survient, nous renforçons les réseaux synaptiques du système nerveux à la base de nos comportements conditionnés et de nos habitudes machinales, dont il devient de plus en plus difficile de se séparer.  Chaque fois que nous sommes capables d’identifier un désir comme tel, la colère comme telle, une habitude comme telle, une pensée comme telle, un spasme mental comme tel, nous nous libérons. Rien d’autre n’est nécessaire. Nous n’avons même pas besoin de renoncer au désir ou à tout autre état mental.  Le voir et le connaître suffit.

La pleine conscience peut se résumer aussi par « prêter attention ». Elle peut se concevoir comme une claire conscience de tous les instants, neutre, que l’on cultive en prêtant attention d’une manière particulière, c’est à dire dans l’instant présent, et de manière aussi peu réactive, aussi peu discriminante et aussi sincère que possible.

Quand nous ne sommes pas attentifs, nos pensées dirigent notre vie sans même que nous en soyons conscients. En revanche, quand nous les appréhendons en pleine conscience, nous avons plus de chance de mieux nous connaître nous-mêmes et de voir ce que nous avons en tête, mais également d’étreindre nos pensées différemment, de sorte qu’elles ne dominent plus notre vie.

Nous passons sans cesse d’une chose à une autre à longueur de journée, surtout quand nous ne travaillons pas. Nous lisons le journal, prenons un magazine, zappons d’une chaîne à l’autre, appelons des gens, ouvrons le réfrigérateur, allumons la radio dès que nous montons en voiture, faisons des commissions, parlons sans réfléchir, autant d’activité qui n’ont aucun rapport avec l’instant présent mais qui reflètent simplement les pensées quasi aléatoires qui nous harcèlent en permanence. Toutes ces façons parfaitement normales de passer le temps, et bien d’autres encore peuvent être des moyens de nous détourner de la nécessite d’être pleinement conscient. Si nous choisissons de faire attention à ces pulsions lorsqu’elles surgissent, nous constaterions sans doute que nous sommes de véritables accros du détournement, que nous survolons nos moments, les saturons de toutes sortes d’activités sans jamais nous poser en eux. Nous saturons le temps dont nous disposons tout en nous plaignant ensuite de ne pas l’avoir vu passer. Même en vacances, nous pouvons saturer notre temps. Je l’éclate. Dommage que je ne sois pas là !

Aucune voie ne mène à la paix, la paix est la voie.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

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Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui vous saoulent en réunion…

Ne parlez que si vous pouvez améliorer le silence !

(proverbe espagnol « Habla solo cuando tus palabras sean mejor que tu silencio »

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Débordé !

Ce matin, je suis allé à la Maire de ma ville pour faire refaire les passeports de mes filles.

Précision utile, nous sommes le 21 Avril, veille d’un grand WE, et autant vous dire qu’en me rendant à la Mairie je ne m’attends pas à trouver la foule.

Effectivement, quand nous arrivons, ça ne sent pas vraiment le surmenage.

Nous prenons un ticket et après quelques minutes d’attente nous voici devant un charmant Monsieur.

- Bonjour, nous venons pour faire refaire des passeports?

- Vous avez pris RDV? (là je me demande si je suis chez le dentiste)

- Non

- Ah, pas possible.

- Pardon?

- Oui, regardez, c’est marqué là, en gros.

- Oui, mais nous avons amené tous les papiers, donc pourquoi prendre RDV pour vous ramener ces même papiers ?

- Parce que c’est marqué là et qu’il y a des gens qui attendent

Alors là, je me retourne et comme je n’en crois pas mes oreilles, je prends une photo… Voici, à quoi ressemble une mairie débordée…

 

Après l’alibi « des gens qui attendent », le jeu consiste ensuite à trouver LA bonne raison pour ne pas faire tout de suite ce qui pourra être fait le mois prochain…

J’ai beau respirer par le ventre… Ma patience a quand même quelques limites et  je commence m’agacer sérieusement…

Finalement, voyant de son observatoire privilégié que je ne suis pas du tout content,  la « Chef  » apparait…

Après nous nous avoir rappelé  qu’il FAUT prendre RDV parce que « C’EST MARQUE LA » , elle convient  qu’effectivement, la densité du trafic au guichet pourrait peut être autoriser notre aimable interlocuteur à enregistrer notre demande aujourd’hui.  Alléluia ! (je ne crois pas en Dieu, mais là j’avoue que j’ai cru voir un signe)…

*

* *

Bon, évidemment, je n’en suis pas mort et il y a sans doute pire dans d’autres communes.

Mais ce qui est vraiment agaçant c’est cette « morgue », cette distance, ce manque total de discernement.

Quelle entreprise privée pourrait survivre en accueillant ses clients de la sorte ?

Service Public ? Je vais relire mon dictionnaire pour voir ce que veut dire service.  Public, je sais, ça ne veut pas dire client.

 

 

 

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Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui vous racontent n’importe quoi !

 

 

Je ne suis pas contrarié que vous m’ayez menti,

je suis contrarié de ne plus pouvoir vous croire à partir de maintenant.

Friedrich NIETZSCHE

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;;;

 

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Ma dernière bonne lecture « Brûle ta cravate et danse » de Leen Zevenbergen

Comme certains le savent… Ma dulcinée a lancé  une marque de chemises qui se portent sans cravates, même au bureau.

Alors évidemment quand je suis tombé sur ce livre, je n’ai pas pu résister!

Brûle ta cravate et danse : Révolutionnez votre carrière, réinventez votre job,

 

Je dois avouer que je n’avais jamais entendu parlé de l’auteur. Il faut dire que pour un français, le nom de l’auteur n’est pas franchement le plus facile à mémoriser.

Par contre, maintenant je m’en souviendrai bien, car ce bouquin regorge d’idées managériales. Des idées qui bousculent, des idées pertinentes, des inspirations, des citations, des pistes à suivre, etc.

J’ai vraiment bien aimé ce condensé de bonnes idées pour introduire ou ré-introduire le fun dans l’entreprise. L’auteur y présente une vision de l’entreprise radicalement différente et fondamentalement à contre-courant.

Toutes les idées proposées sont organisées autour de 4 grandes parties qui s’appellent : Jouer, Se lancer, Pétiller, Inspirer. Tout un programme… Et en tous cas un programme bien différent de ce que l’on trouve dans les ouvrages de management traditionnels. Par certains aspects, cet ouvrage peut aussi être considéré comme un livre de développement personnel puisqu’il traite souvent du plaisir au travail, de la joie d’entreprendre et autres  mantras mobilisateurs.

Comme d’habitude, je vous livre ici quelques points qui m’ont particulièrement interpellés ou séduits. Il s’agit juste de quelques extraits piochées parmi les 220 pages de ce bel ouvrage. Et oui, en plus du fond, la forme est très sympa avec des illustrations « Zen » à chaque page.

Quelques idées parmi d’autres :

  • Jouer avec les idées , c’est ce que nous devrions faire bien plus souvent.  Pourtant, les idées les plus folles sont souvent qualifiées d’idiotes. Et pourtant, qu’est-ce qu’une idée idiote? Et si cela voulait dire « idée brillante à laquelle personne n’avait jamais pensé auparavant? »

  • Dans la plupart des entreprises, les managers ont les mains liées par une quantité de règles pleine de bonnes intentions. Des règles destinées à éviter que des escrocs disparaissent avec l’argent des actionnaires. Mais en plus d’être inefficaces (nous en avons eu la confirmation éclatante avec la Société Générale), ces règles donnent à tort l’impression qu’aucune dérive n’est possible tout en limitant radicalement la liberté d’action des managers – déjà peu entreprenants – en matière d’innovation.

  • Pour faire véritablement renaître l’innovation, plusieurs déclencheurs sont nécessaires. Il faut une vision, un rêve, une ambition. Il faut aussi une liberté d’échouer, ce qui implique de renoncer à un certain contrôle.

  • J’ai été surpris de m’entendre dire un jour que le mot « opportunisme » avait une connotation négative. J’avais toujours cru que saisir des « opportunités », saisir la chance qui passe, était une grande qualité. Un entrepreneur est quelqu’un qui voit des opportunités.

  • Le client est prioritaire. Toujours. Tou-jours. C’est plus facile à dire qu’à faire. Tant de choses primordiales telles que les réorganisations, les réunions de travail, les consultations, les séminaires résidentiels, etc. nous empêchent de rencontrer les clients. Tout cela est tellement plus important que le client qui nous permet de gagner notre vie. La règle d’or : L’extérieur passe toujours avant l’intérieur. On a toujours du temps pour le client. Non, pas demain. Maintenant. Où se situe le nœud du problème ? C’est bien souvent au sommet, du côté du management, qui devrait pourtant jouer un rôle d’exemple.

  • Ce qui m’étonne, c’est que les entreprises confrontées à une stagnation du chiffre d’affaires ne fassent pas davantage appel aux entrepreneurs pour assurer leur croissance. Il est très rare qu’elles recrutent des entrepreneurs et qu’elles en tirent profit en les installant dans un environnement distinct de l’entreprise, tant sur le plan physique que sur le plan organisationnel. Pourtant les entreprises confrontées à des marchés stagnants ne manquent pas… Elles essaient de dissimuler la situation, en optimisant la gestion des coûts, ce qui maintient le niveau des bénéfices. Mais elles n’osent pas prendre des risques, même limités, à leur propre périphérie. Ou alors, elles confient leurs initiatives nouvelles, censées générer du chiffre d’affaire supplémentaire, à des managers disponibles à ce moment. Et qui se trouvent disponibles, bien souvent, faute d’être les meilleurs. Rares sont les entreprises qui osent confier à leurs meilleurs éléments le projets les plus risqués. Ce n’est pas pour rien que je place ces projets de croissance à la périphérie de l’organisation. Vraiment à côté. Voire carrément à l’extérieur, ce qui est encore la solution la plus sûre. A condition bien sûr que la maison mère accepte d’être cannibalisée. Dans cette course au chiffre d’affaire, tous les coups doivent être permis.

  • .A terme, les managers obnubilés par l’argent et les procédures, capables de présenter un bénéfice en hausse malgré un chiffre d’affaire en baisse, sont de véritables catastrophes pour l’entreprise.

  • Si vous vous fixez comme objectif de prendre un maximum de plaisir au travail, votre performance ne pourra que s’améliorer. Le plaisir au travail résulte des défis que vous vous fixez, et de la satisfaction que vous donne la réalisation de vos objectifs, que ce soit à titre individuel ou avec vos collègues.

  • Quiconque assimile le bonheur au succès (richesse, grandeur et puissance) n’aura jamais assez de succès pour connaître le bonheur (l’auteur cite Kets de Vries)

..

  • Le fait de ressentir ou non du plaisir, n’est il pas au bout du compte, votre propre responsabilité? En tout cas, la responsabilité n’en incombe pas à l’organisation qui vous emploie. Je n’insisterai jamais assez sur ce point: chacun est responsable, toujours, du plaisir qu’il ressent à son travail Parce que si ce travail ne lui convient pas, il lui appartient de réagir. De faire revenir le fun, d’aller travailler ailleurs, de fixer ses propres objectifs.

  • J’ai aussi établi une nouvelle règle, à savoir l’interdiction d’importuner qui que ce soit le vendredi après midi avec un message désagréable ou une mauvaise nouvelle, que ce soit par courriel ou par texto. Cela ne sert qu’à saboter le WE du destinataire.

  • Connaissez vous quelqu’un qui, au cours d’un entretien d’embauche, s’est vu demander quels étaient ses rêves? A quoi bon ? Nous préférons parler de CV, de compétences et d’expériences, pour voir si notre profil correspond à celui de l’emploi vacant. Mais parle de rêves? Ah non, ça ne cadre pas.  Alors que nous savons qu’une entreprise se compose de dizaines, de centaines, voire de milliers de personnes qui portent chacune leur rêves en elles. Ces rêves sont bien là, soigneusement réprimés, mais bien présents. Et ils influencent bien plus nos comportements que les ambitions d’avancement ou d’augmentation de salaire. On m’a récemment montré les cartes de visite d’une petite entreprise. Au recto figure le nom de l’entreprise, le nom du collaborateur, etc. Classique, très chic. Mais au dos de la carte se trouve quelque chose de remarquable. Chaque collaborateur y a inscrit quatre mots qui décrivent ce qui le passionne. Kung fu, Alfa Roméo, Ukraine, etc…Chaque carte de visite donnée à un interlocuteur suscite une question, lance une conversation, qui parle de rêve et d’ambition. Une conversation vraie, facile à mener et agréable. Personne n’oublie ces cartes, ni les visages derrière ses cartes.

Bon, voilà quelques premières idées en vrac et sans vraiment de logique d’ensemble. J’ai repris ici mes notes personnelles. Si vous voulez les retrouver avec plus de structure, vous savez où les trouver. Et puis l’auteur en propose beaucoup d’autres pour oser viser le meilleur niveau possible de performance économique tout en prônant le bonheur au travail, le respect et l’authenticité. Tout un (beau) programme !

Brûle ta cravate et danse : Révolutionnez votre carrière, réinventez votre job,

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Accéder à l’éternité pour 99 euros!

Si vous êtes inquiet de savoir quelle image vos proches conserveront de vous lorsque vous mangerez les picenlis par la racine… et bien ne vous inquiétez plus, la solution web existe !

Pour la modique somme de 99 euros, un site hollandais vous propose d’entretenir votre page souvenir pour l’éternité rien de moins.

Notez que le modèle économique est bien pensé car il prévoit une seule et unique facturation… Donc pas de poursuites ou de menaces de suspension de service une fois que vous serez passé de l’autre côté…

Si ça vous tente (ou si vous ne me croyez pas…) allez donc visiter ce site.

J’ai quand même une question : Est ce qu’on peut remplir les formulaires avec son psy ?

 

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