Ma dernière bonne lecture « Revivre » de Guy Corneau

Voilà un autre livre qui traite de la méditation. Je l’ai lu dans la foulée de celui de Jon Kabat-Zinn déjà commenté sur ce blog.

Ce n’est pas que je cherche à être un pro de la méditation, mais pour un hypocondriaque comme moi, je me disais que lire le bouquin de quelqu’un qui raconte comment il a survécu et guérit d’un cancer de grade 4 ne pouvait pas me faire de mal.

Le grade 4 étant le plus grave, je pense que si j’avais été à la place de l’auteur, je serais mort dans les 10 mn suivant l’annonce du diagnostic…

 


Revivre !

C’est un bouquin assez remuant. Bien sûr on suit le parcours vers la victoire (quelle victoire !) de Guy Corneau, mais on partage aussi des expériences moins heureuses.

En quelques mots, Guy Corneau a décidé, une fois le choc du diagnostic a peu près digéré, de faire TOUT, absolument TOUT ce qu’il pouvait pour gagner son combat, partant du principe que le médecin soigne, le patient guérit.

Il a donc associé les médecines chimiques et traditionnelles à des pratiques complémentaires très variées, tant sur le plan alimentaire que sur le plan psychique.

Voici mon best of des idées clés sur le plan du mental que j’ai notées

 

Quelques exemples de pratiques mentales parmi d’autres

On peut très bien se détendre en s’imaginant détendu au lieu de lutter contre ses propres tensions. A l’évidence, l’esprit possède un ascendant sur le corps.

Être heureux est bon pour le cœur, c’est ce que dit une étude publiée en février 2010 par Karina Davidson. 1730 adultes ont été suivi pendant 10 ans avec un questionnaire précis pour évaluer le degré d’expression des « affects positifs » des sujets qui se réfèrent  à la fréquence d’états affectifs comme « la joie, le bonheur, l’enthousiasme, l’excitation, et la satisfaction ». Cette étude montre que les états positifs diminuent significativement le risque de souffrir de problèmes cardiaques. Ce qui veut dire que si vous êtes une personne positive à l’extrème, selon les termes de l’étude, vous avez 110% moins de risque de souffrir d’une maladie cardiaque qu’une personne qui déclare ne pas connaître du tout de joie ou de satisfaction dans sa vie.

Les cellules dégénèrent plus rapidement qu’elles ne se régénèrent. Cela s’appelle le vieillissement.  La seule chose que nous pouvons faire c’est freiner le rythme de cette dégénérescence. Cela se fait au moyen de ce qui nourrit l’être en profondeur. Ainsi, il est de plus en plus admis que les aliments que nous mangeons favorisent la maladie ou ont le pouvoir de stimuler la santé. Les « denrées » que nous offrons à notre esprit aident également au maintien de notre santé. Les films que nous voyons,  les gens que nous côtoyons, les lieux que nous fréquentons, affectent notre vitalité en provoquant en nous des états expansifs ou tristes.  Sur le plan immunitaire, tout se passe comme si la tristesse, l’impuissance, la frustration et la colère donnaient le message qu’il est ennuyeux de vivre. Ces émotions affaiblissent l’immunité, car le message subtil donné aux cellules est qu’il n’est pas intéressant de continuer.

Des chercheurs qui ont utilisé un scanner ont découvert que les mêmes parties du cerveau sont activées lorsqu’une personne imagine quelque chose et lorsqu’elle le vit.

Notre vie se résume à nos états affectifs. Cela est si vrai qu’un jour vous riez du verre de lait qu’un enfant vient de répandre sur le plancher de la cuisine, alors que, le lendemain, le même incident peut vous mener au bord des larmes et briser votre journée. Les états interieurs qui permettent des réactions si différentes s’élaborent largement à notre insu. Rares sont les gens qui en sont conscients. Pourtant, la gestion de notre étét d’être intime, constitue la première étape menant à la reprise en main de notre processus vital.

On peut se faire des ulcères avec des soucis imaginaires tout autant qu’avec des soucis rééls. L’inverse est également vrai..

Si vous avez de la difficulté à vous détendre, imaginez vous détendu et cela amorcera automatiquement un climat de détente en vous.  Tout ce qui existe a d’abord été rêvé.

Le maître de taï-chi-chuan Valdy Stevanovitch disait : « Le meilleur moyen d’être heureux, c’est d’être heureux! » Autrefois, je trouvais sa formule parfaitement ridicule. Aujourd’hui je le trouve parfaitement juste. Autrement dit, le bonheur, ça se décide chaque jour, ça se travaille. Et ce travail débute par la maîtrise de nos états intérieurs. Un cœur heureux fait autant de bien que le médecin.

Passer près de la mort m’aide à acquérir une chose : du détachement. Je prends conscience que notre seule possession, l’unique chose à laquelle nous pouvons goûter, s’appelle le moment présent.

 

 

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