Archive - juillet, 2012

Ma dernière bonne lecture « Liberté et Cie »

Voilà un ouvrage que j’ai découvert grâce au commentaire d’une lectrice d’un article que j’ai récemment rédigé sur la motivation des commerciaux.

J’ai donc suivi le conseil, et je ne le regrette pas.

C’est un ouvrage qui est bâti autour de nombreux exemples d’application des principes proposés. Vous  vous y trouverez donc beaucoup de success stories qui illustrent clairement les concepts.

Je me contenterai ici de vous transmettre quelques ici des clés qui m’ont particulièrement séduit.

Liberte & Cie

 

Arrêter d’essayer de motiver les salariés.

Vous avez bien lu. Il convient plutôt de mettre en place un environnement qui leur permettra de se développer et de son taux dirigé, et de les laisser se motiver eux-mêmes.

 

Mieux on décrira un poste, plus on le figera.

Les descriptions de postes sont en général  l’œuvre de  « spécialistes » du service du personnel qui ne comprenne rien à la fonction dont ils parlent. La description des postes non seulement coûte cher mais finit aussi par saper le moral de tout le monde

 

Les règles les plus strictes ne valent que si les gens sont prêts à les appliquer.

La grave erreur intellectuelle des bureaucrates, partout dans le monde, et de s’imaginer que, parce qu’une chose s’appelle « règle », elle est préférable à un arrangement moins formel. Pourtant, la plupart de ces règles ne se bornent pas à saper le moral des salariés ; elles empêchent la grande majorité d’entre eux de faire ce qui conviendrait.

 

Ne pas manager pour les 3 %.

Une entreprise d’exception ne confond pas l’exception et la règle. De nombreux patrons ont tendance à régler un problème mineur-qui ne concerne parfois qu’un salarié  dissident, où une poignée- en imposant à tous des règles encore plus draconiennes. En plus des frais généraux courants imposés par l’accumulation de ces politiques correctives, manager pour les 3 % s’accompagne de coûts cachés exorbitants pour les entreprises en contribuant au désengagement des 97 % de salariés restants.

Bien traiter le personnel avant de bien traiter les clients.

De nombreuses entreprises demandent à leur personnel de bien traiter les clients, mais elles n’obtiennent ni cette attitude, ni les résultats qu’elles attendent, parce qu’elles n’ont pas  bien appris leur leçon. C’est en traitant les salariés avec dignité et courtoisie à l’intérieur de l’entreprise qu’on obtient de la même attitude vis-à-vis de l’extérieur, ce qui entraîne des renouvellements de commande, de la croissance, des marges plus élevées et d’autres facteurs qui sont la clé de résultats de niveau international.

Ce qui compte le plus, ce sont des choses que les gens font eux-mêmes.

Un jour, un psychologue a été dérangé par le bruit d’un groupe d’enfants qui étaient venus jouer au football sous ses fenêtres. Il est sorti de chez lui et leur a dit: « vous jouez super bien, les gars. J’aime tellement vous regarder que, chaque fois que vous viendrez jouer ici, je vous donnerai un dollar chacun. » Et il a donné un dollar à chaque gosse. Le lendemain, les enfants sont revenus disputer une partie de foot endiablé. Il est ressorti et leur a dit : « j’aime vraiment vous regarder, malheureusement je n’ai pas de billet aujourd’hui, je n’ai que des pièces. Je ne peux vous donner  que 50 cents chacun. » Les enfants ont un peu tordu le nez devant cette baisse de salaire, mais ils ont empoché l’argent et ont continué à jouer. L’histoire se poursuit sur le même mode, jusqu’au jour où le psychologue ne donne plus qu’un cent à chaque enfant. L’un d’eux refuse avec dédain en protestant : « ça ne va pas, non ? On ne va certainement pas jouer ici pour un malheureux cent ». Les enfants ne sont jamais revenus, pour la plus grande satisfaction du psychologue. Beaucoup de psychologues  pensent que cette histoire est apocryphe, mais elle n’en continue pas moins de circuler parce qu’elle reflète parfaitement ce que leur ont appris d’innombrables expériences réelles. Si vous prenez des gens très engagés dans une activité qui leur plaît et que vous leur offrez une récompense tangible pour continuer à l’accomplir, il se produit un changement. Mentalement, les établissent un lien de cause à effet entre ces récompenses et leur activité -ce que les psychologues appellent un « locus de causalité perçue », et ce lien tend à affaiblir la raison première, intrinsèque, qui les avait poussés à se livrer à cette activité – six le plaisir ou l’intérêt qu’ils y trouvaient, par exemple.

En dehors des récompenses tangibles accordées indépendamment de tout engagement particulier dans une activité- le salaire par exemple, ou des récompenses imprévues comme une prime inattendue- toutes les autres formes de récompenses tangibles ont tendance à exercer des effets contre-productif et à dissuader les salariés de s’engager dans une activité pour la simple raison qu’elle les intéresse.

 

Attention à l’erreur d’attribution.

L’erreur fondamentale d’attribution également appelée « biais  de sur-attribution » désigne la tendance, en présence d’une situation donnée, à attribuer une trop grande responsabilité, positive ou négative, à tel ou tel individu sans tenir compte des circonstances ou de l’environnement. La pensée occidentale, a tendance à isoler les acteurs et les objets de leur environnement. En Asie du Sud-Est, en revanche, le contexte est roi. Les plus sages des leaders ne sont prisonniers d’aucun de ces milieux culturels dominants, mais puisent aux deux sources. Au cours des 30 dernières années, les spécialistes en psychologie du développement ont montré que les individus les plus à même de résoudre des problèmes en ont une approche holistique et dialectique. Autrement dit, ils examinent l’ensemble des relations qu’un problème peut entretenir avec son environnement et avec les circonstances existantes –holisme –  et n’hésitent  pas à cultiver et de proposition d’une contradiction apparente si cela peut les aider à progresser – un procédé qui relève de la démarche dialectique.

 

Liberte & Cie

 

Offre spéciale, très spéciale
du blog à réactions !
Recevez GRATUITEMENT tous les articles
par flux RSS ou par email


Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui ont du mal à choisir la voie du haut…

le choix de l'excellence

Le coût de la médiocrité croît dans les mêmes proportions que les récompenses apportées par l’excellence.

Geoff Colvin

Offre spéciale, très spéciale
du blog à réactions !
Recevez GRATUITEMENT tous les articles
par flux RSS ou par email