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20 secondes pour tenir vos bonnes résolutions

Ce soir, nombreux sont ceux qui vont décider de ne plus fumer, de faire du sport, de faire le régime, de lire davantage, de mieux organiser leur activité professionnelle, etc.

Mais combien de temps ces bonnes résolutions vont-elles tenir?

Pour beaucoup, elles ne franchiront  pas le cap du 31 Janvier.

Dans sont excellent bouquin, Comment devenir un optimiste contagieux, Shawn ACHOR donne plusieurs clés pour mettre en place des bonnes habitudes et les tenir. Il souligne aussi  la règle des 20 secondes…

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà ces quelques messages à ce sujet :

Qu’il s’agisse de régime strict, de résolution du nouvel an ou de tentatives pour instaurer une pratique quotidienne de la guitare, les difficultés de tant d’entre nous à maintenir le cap proviennent de ce que nous cherchons à nous appuyer sur la volonté. Mais la volonté est rarement assez forte.

La raison pour laquelle la volonté se révèle si peu efficace pour maintenir le changement est que plus on s’en sert, plus elle s’use.

Nous sommes attirés puissamment par la facilité, la commodité, l’habitude, et il est très difficile de surmonter cette inertie. Les loisirs actifs sont plus agréables, mais ils exigent aussi presque toujours davantage d’effort initial – sortir le vélo du garage, se rendre en voiture au stade, accorder la guitare, etc -  c’est ce que l’on appelle l’énergie d’activation.

L’énergie d’activation est l’étincelle qui va permettre de catalyser une réaction. Cette énergie d’activation est nécessaire, sinon, la nature humaine nous sont même fréquemment sur le chemin de la moindre résistance.

La technique efficace constitue donc à diminuer l’énergie d’activation nécessaire pour créer les habitudes que nous voulons adopter, et l’augmenter pour celle que l’on souhaite éviter.

Plus nous pouvons réduire ou même éliminer l’énergie d’activation pour les actions que nous désirons, plus nous renforçons notre capacité à mettre sur les rails un changement positif. Inversement, notre meilleure arme dans la guerre aux mauvaises habitudes, est simplement de rendre la possibilité d’y succomber plus difficile pour nous.

D’après  Shawn ACHOR et les études qu’il cite le temps d’activation doit être fixé, organisé, autour de la barre des 20 secondes.

20 secondes pour ancrer de bonnes habitudes

 

Identifier l’énergie d’activation-le temps, les choix, l’effort physique et mental requis, puis diminuez-la. Si vous pouvez réduire l’énergie d’activation nécessaire pour fixer vos bonnes habitudes les bénéfices ne se feront pas attendre.

Moins il faut d’énergie pour démarrer une habitude positive, plus il est probable qu’elle s’ancrera. De la même façon plus il faut d’énergie pour continuer à assouvir les mauvaises, plus il sera facile de s’en débarrasser.

Voilà, maintenant c’est à vous de jouer…. Combien de temps vous faudra-t-il demain matin pour mettre en œuvre votre principale résolution ?

…..

 

 

Les habitudes sont comparables à un capital financier : en former une aujourd’hui est un investissement qui rapportera automatiquement des bénéfices dans les années à venir.

Qu’il s’agisse de régime strict, de résolution du nouvel an ou de tentatives pour instaurer une pratique quotidienne de la guitare, les difficultés de tant d’entre nous à maintenir le cap proviennent de ce que nous cherchons à nous appuyer sur la volonté. Mais la volonté est rarement assez forte. La raison pour laquelle la volonté se révèle si peu efficace pour maintenir le changement est que plus on s’en sert, plus elle s’use.

Nous sommes attirés puissamment par la facilité, la commodité, l’habitude, et il est très difficile de surmonter cette inertie. Les loisirs actifs sont plus agréables, mais il requiert aussi presque toujours davantage d’efforts initiale-sortir le vélo du garage, se rendre en voiture au stade, accorder la guitare, etc. c’est ce que l’on appelle l’énergie d’activation. C’est l’étincelle qui va permettre de catalyser une réaction. Cette énergie d’activation est nécessaire, sinon, la nature humaine nous sont même fréquemment sur le chemin de la moindre résistance.

La technique efficace constitue donc à diminuer l’énergie d’activation nécessaire pour créer les habitudes que nous voulons adopter, et l’augmenter pour celle que l’on souhaite éviter. Plus nous pouvons réduire ou même éliminer l’énergie d’activation pour les actions que nous désirons, plus nous renforçons notre capacité à mettre sur les rails un changement positif. Inversement, notre meilleure arme dans la guerre aux mauvaises habitudes, est simplement de rendre la possibilité d’y succomber plus difficile pour nous.

Identifier l’énergie d’activation-le temps, les choix, l’effort physique et mental requis, puis diminuer la. Si vous pouvez réduire l’énergie d’activation nécessaire pour fixer ses habitudes garantes de succès ne serait-ce que de 20 secondes à la fois, les bénéfices ne se feront pas attendre. La première étape, métaphoriquement parlant, et quelquefois littéralement, et d’enfiler vos chaussures. Moins il faut d’énergie pour démarrer une habitude positive, plus il est probable qu’elle s’ancrera.

Les habitudes sont comparables à un capital financier : en former une aujourd’hui est un investissement qui rapportera automatiquement des bénéfices dans les années à venir.

Qu’il s’agisse de régime strict, de résolution du nouvel an ou de tentatives pour instaurer une pratique quotidienne de la guitare, les difficultés de tant d’entre nous à maintenir le cap proviennent de ce que nous cherchons à nous appuyer sur la volonté. Mais la volonté est rarement assez forte. La raison pour laquelle la volonté se révèle si peu efficace pour maintenir le changement est que plus on s’en sert, plus elle s’use.

Nous sommes attirés puissamment par la facilité, la commodité, l’habitude, et il est très difficile de surmonter cette inertie. Les loisirs actifs sont plus agréables, mais il requiert aussi presque toujours davantage d’efforts initiale-sortir le vélo du garage, se rendre en voiture au stade, accorder la guitare, etc. c’est ce que l’on appelle l’énergie d’activation. C’est l’étincelle qui va permettre de catalyser une réaction. Cette énergie d’activation est nécessaire, sinon, la nature humaine nous sont même fréquemment sur le chemin de la moindre résistance.

La technique efficace constitue donc à diminuer l’énergie d’activation nécessaire pour créer les habitudes que nous voulons adopter, et l’augmenter pour celle que l’on souhaite éviter. Plus nous pouvons réduire ou même éliminer l’énergie d’activation pour les actions que nous désirons, plus nous renforçons notre capacité à mettre sur les rails un changement positif. Inversement, notre meilleure arme dans la guerre aux mauvaises habitudes, est simplement de rendre la possibilité d’y succomber plus difficile pour nous.

Identifier l’énergie d’activation-le temps, les choix, l’effort physique et mental requis, puis diminuer la. Si vous pouvez réduire l’énergie d’activation nécessaire pour fixer ses habitudes garantes de succès ne serait-ce que de 20 secondes à la fois, les bénéfices ne se feront pas attendre. La première étape, métaphoriquement parlant, et quelquefois littéralement, et d’enfiler vos chaussures. Moins il faut d’énergie pour démarrer une habitude positive, plus il est probable qu’elle s’ancrera.

 

 

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Ma dernière bonne lecture « With Winning in mind »

 

Alors là, c’est du lourd…

En tout cas pour les amateurs de sports, notamment de sports d’adresse, c’est un must-read.

Les golfeurs qui ont apprécié Bob Rotella, et notamment son best seller, peuvent acheter With Winning in Mind sans hésiter.

L’intérêt de cet ouvrage est qu’il donne des clés pratiques pour passer de la théorie à la pratique.

  • On sait tous que les pensées négatives peuvent détruire le meilleur des swings.
  • On sait tous qu’il faut visualiser le bon coup…
  • Ok, ok, on sait tout ça, mais comment faire pour vraiment le faire…

Lanny BASSHAM donne des réponses… Et il sait de quoi il parle. Il a été champion Olympique de tir et détenteur de nombreux records. Il cite d’ailleurs la recette pour devenir la meilleur dans cette discipline :

  • To become the best riffle shooter in the world, you only have to do two things :
    • Number 1 : Perform well enougn mentally and technically to score a ten
    • Number 2: Repeat N°1

La quête de la régularité dans la performance, savoir répéter le bon geste encore et encore, c’est tout l’objectif des techniques proposées par l’auteur.

En outre, l’intérêt de l’ouvrage est qu’il peut aussi guider n’importe quel objectif de progrès, sportif, professionnel ou personnel. Les clés sont là. Simples, rigoureuses, mais accessibles.  Là encore c’est une question de volonté.

Alors évidemment, il est trop tôt pour vous dire si j’ai réussi à les appliquer mais je ne tarderai pas à le savoir… car la volonté et là. Il paraît que si tu n’es pas scratch à 50 ans t’as raté ta vie…;-)) Lanny va peut être m’éviter de rater la mienne….

Je vous dirai ça l’année prochaine, à la même date je ferai un article sur les résultats… promis!

 

 

 

 

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Vendre aux Clients Difficiles ! 15 ans après le challenge est toujours d’actualité !

Bon, je vante souvent les qualités de bouquins écrits par d’autres auteurs sur ce blog, alors pour une fois je m’autorise un peu d’auto-promo !
Donc voilà, la 4ème édition de mon tout premier bouquin est sortie…


4ème édition de Vendre aux Clients difficiles

Si vous voulez en savoir plus sur le pourquoi d’une 4ème édition, j’ai rédigé un article sur ce point dans le Grand blog de la Vente.

Allez, maintenant que j’ai fait ma part du boulot, à vous de faire la vôtre… C’est par ici qu’on achète ! ;-)

 

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Ma dernière bonne lecture « Liberté et Cie »

Voilà un ouvrage que j’ai découvert grâce au commentaire d’une lectrice d’un article que j’ai récemment rédigé sur la motivation des commerciaux.

J’ai donc suivi le conseil, et je ne le regrette pas.

C’est un ouvrage qui est bâti autour de nombreux exemples d’application des principes proposés. Vous  vous y trouverez donc beaucoup de success stories qui illustrent clairement les concepts.

Je me contenterai ici de vous transmettre quelques ici des clés qui m’ont particulièrement séduit.

Liberte & Cie

 

Arrêter d’essayer de motiver les salariés.

Vous avez bien lu. Il convient plutôt de mettre en place un environnement qui leur permettra de se développer et de son taux dirigé, et de les laisser se motiver eux-mêmes.

 

Mieux on décrira un poste, plus on le figera.

Les descriptions de postes sont en général  l’œuvre de  « spécialistes » du service du personnel qui ne comprenne rien à la fonction dont ils parlent. La description des postes non seulement coûte cher mais finit aussi par saper le moral de tout le monde

 

Les règles les plus strictes ne valent que si les gens sont prêts à les appliquer.

La grave erreur intellectuelle des bureaucrates, partout dans le monde, et de s’imaginer que, parce qu’une chose s’appelle « règle », elle est préférable à un arrangement moins formel. Pourtant, la plupart de ces règles ne se bornent pas à saper le moral des salariés ; elles empêchent la grande majorité d’entre eux de faire ce qui conviendrait.

 

Ne pas manager pour les 3 %.

Une entreprise d’exception ne confond pas l’exception et la règle. De nombreux patrons ont tendance à régler un problème mineur-qui ne concerne parfois qu’un salarié  dissident, où une poignée- en imposant à tous des règles encore plus draconiennes. En plus des frais généraux courants imposés par l’accumulation de ces politiques correctives, manager pour les 3 % s’accompagne de coûts cachés exorbitants pour les entreprises en contribuant au désengagement des 97 % de salariés restants.

Bien traiter le personnel avant de bien traiter les clients.

De nombreuses entreprises demandent à leur personnel de bien traiter les clients, mais elles n’obtiennent ni cette attitude, ni les résultats qu’elles attendent, parce qu’elles n’ont pas  bien appris leur leçon. C’est en traitant les salariés avec dignité et courtoisie à l’intérieur de l’entreprise qu’on obtient de la même attitude vis-à-vis de l’extérieur, ce qui entraîne des renouvellements de commande, de la croissance, des marges plus élevées et d’autres facteurs qui sont la clé de résultats de niveau international.

Ce qui compte le plus, ce sont des choses que les gens font eux-mêmes.

Un jour, un psychologue a été dérangé par le bruit d’un groupe d’enfants qui étaient venus jouer au football sous ses fenêtres. Il est sorti de chez lui et leur a dit: « vous jouez super bien, les gars. J’aime tellement vous regarder que, chaque fois que vous viendrez jouer ici, je vous donnerai un dollar chacun. » Et il a donné un dollar à chaque gosse. Le lendemain, les enfants sont revenus disputer une partie de foot endiablé. Il est ressorti et leur a dit : « j’aime vraiment vous regarder, malheureusement je n’ai pas de billet aujourd’hui, je n’ai que des pièces. Je ne peux vous donner  que 50 cents chacun. » Les enfants ont un peu tordu le nez devant cette baisse de salaire, mais ils ont empoché l’argent et ont continué à jouer. L’histoire se poursuit sur le même mode, jusqu’au jour où le psychologue ne donne plus qu’un cent à chaque enfant. L’un d’eux refuse avec dédain en protestant : « ça ne va pas, non ? On ne va certainement pas jouer ici pour un malheureux cent ». Les enfants ne sont jamais revenus, pour la plus grande satisfaction du psychologue. Beaucoup de psychologues  pensent que cette histoire est apocryphe, mais elle n’en continue pas moins de circuler parce qu’elle reflète parfaitement ce que leur ont appris d’innombrables expériences réelles. Si vous prenez des gens très engagés dans une activité qui leur plaît et que vous leur offrez une récompense tangible pour continuer à l’accomplir, il se produit un changement. Mentalement, les établissent un lien de cause à effet entre ces récompenses et leur activité -ce que les psychologues appellent un « locus de causalité perçue », et ce lien tend à affaiblir la raison première, intrinsèque, qui les avait poussés à se livrer à cette activité – six le plaisir ou l’intérêt qu’ils y trouvaient, par exemple.

En dehors des récompenses tangibles accordées indépendamment de tout engagement particulier dans une activité- le salaire par exemple, ou des récompenses imprévues comme une prime inattendue- toutes les autres formes de récompenses tangibles ont tendance à exercer des effets contre-productif et à dissuader les salariés de s’engager dans une activité pour la simple raison qu’elle les intéresse.

 

Attention à l’erreur d’attribution.

L’erreur fondamentale d’attribution également appelée « biais  de sur-attribution » désigne la tendance, en présence d’une situation donnée, à attribuer une trop grande responsabilité, positive ou négative, à tel ou tel individu sans tenir compte des circonstances ou de l’environnement. La pensée occidentale, a tendance à isoler les acteurs et les objets de leur environnement. En Asie du Sud-Est, en revanche, le contexte est roi. Les plus sages des leaders ne sont prisonniers d’aucun de ces milieux culturels dominants, mais puisent aux deux sources. Au cours des 30 dernières années, les spécialistes en psychologie du développement ont montré que les individus les plus à même de résoudre des problèmes en ont une approche holistique et dialectique. Autrement dit, ils examinent l’ensemble des relations qu’un problème peut entretenir avec son environnement et avec les circonstances existantes –holisme –  et n’hésitent  pas à cultiver et de proposition d’une contradiction apparente si cela peut les aider à progresser – un procédé qui relève de la démarche dialectique.

 

Liberte & Cie

 

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Ma dernière bonne lecture : Ce qu’il faut savoir avant de mourir…

Faites l’expérience, dites à un de vos amis que vous venez de lire un bouquin qui s’appelle « Ce qu’il faut savoir avant de mourir » et vous allez voir sa tête.

En général, soit il ne comprend pas, soit il vous donne l’impression d’avoir mordu un citron à pleines dents !

La mort fait peur, et rares sont ceux qui ont envie d’aborder ce sujet.

Et pourtant, ce livre est surtout un livre qui traite de la vie et de la façon d’en profiter pleinement avant qu’il ne soit trop tard.

ce qu'il faut savoir avant de mourir

Ce qu’il faut savoir avant de mourir – Découvrez ce qui compte vraiment, avant l’heure de votre mort…

Comment l’auteur a-t-il procédé pour capter l’attention de ses lecteurs ? Eh bien en allant interviewer des « sages », des personnes âgées décrites par leur amis comme des personnes ayant su trouver le bonheur et le sens de la vie. Une grande partie de l’intérêt de cet ouvrage vient donc des témoignages, des interviews, des réponses aux 14 questions systématiques que John Izzo leur posait : Des questions telles que :

  • Qu’est-ce qui vous a apporté le plus de bonheur dans votre vie, la plus grande joie jour après jour ?
  • Complétez cette phrase sur une feuille de papier : « j’aurais aimé… »
  • Maintenant que vous arrivez au crépuscule de votre vie, qu’est ce qui, à vos yeux, ne compte pas beaucoup si on veut vivre heureux ? A quoi auriez vous aimé prêter moins d’attention ?
  • etc….
Bon, évidemment, je sens que vous vous posez déjà la question : Mais qu’est-ce qu’ils disent ces sages… quels sont leurs secrets ????
Eh bien de mon point de vue, rien de révolutionnaire, rien qu’on ne sache déjà. Mais entre savoir et faire il y a une grande différence, toute la différence. D’ailleurs l’auteur le rappelle : Pour de nombreuses personnes, l’obstacle majeur n’est pas de savoir, mais d’agir.
Tous les témoignages illustrent ce que l’auteur appelle des « perles de sagesse ».
Il les a regroupées en 5 catégories qui sont autant de chapitres.

Voici les têtes de chapitres :

1.Demeurez fidèle à vous-même

Les gens heureux ne se demandent pas si leur vie est axée sur ce qui compte, mais plutôt sur ce qui est vraiment important pour eux ! Ils savent ce qui leur apporte le bonheur et en font systématiquement une priorité.

2.Ne laissez aucun regret derrière vous

Pour ne laisser aucun regret, nous devons vivre avec courage, tendre vers ce que nous voulons au lieu de fuir ce que nous craignons. Pour ne laisser aucun regret, nous devons surmonter les inévitables déceptions que nous réserve la vie.

À la fin de notre vie, nous ne regretterons pas les risques que nous avons pris, même s’ils n’ont pas donné les résultats escomptés. Personne ne dit regretter d’avoir tenté quelque chose et d’avoir échoué. Au contraire, la majorité des gens disent ne pas avoir pris assez de risques.

L’échec, n’est pas le regret qui hante la majorité des gens ; c’est plutôt le fait d’avoir choisi de ne pas risquer d’échouer

Lorsque qu’on interroge les gens à propos de leurs regrets, la plupart d’entre eux parlent de relations interpersonnelles rompues, de problèmes non résolus, de mots non-dits, de  blessures jamais guéries.

3. Faites de l’amour une priorité

Beaucoup des plus grands regrets exprimés portent sur le fait de ne pas avoir été vraiment présent auprès de ceux qu’ils chérissaient.

4. Vivez le moment présent

Vivre le moment présent signifie se sentir parfaitement bien en tout temps, ne pas porter de jugement sur notre vie, mais la vivre pleinement.

L’inquiétude ne protège jamais le chagrin de demain mais éclipse toujours la joie du moment présent.

Vivez chacun de vos jours comme si c’était le dernier ; vous finirez bien par avoir raison. (Léo  Buscaglia)

5. Donner plus que vous ne recevez

Chaque jour, nous avons le pouvoir de donner. Nous pouvons choisir d’être aimable, de servir, d’aimer, d’être généreux et de laisser un monde en quelque sorte meilleur.

 

Voilà, pour chacun de ces chapitres, l’auteur cite des exemples qui font réfléchir…

Enfin, l’auteur a demandé aux personnes interviewées de révéler, en une phrase ou moins, la perle de sagesse d’une vie heureuse et valorisante.  La dernière partie de l’ouvrage est donc un verbatim, une série de citations qui sont autant de réponses données par les « sages » à cette question…

Voilà quelques exemples :

  • Ne vous laissez pas piéger par les idées qui sont dans votre tête, elles ne sont pas le reflet de la réalité.
  • Apprenez à aimer les gens, car si vous le faites, cela vous fera voyager -sachez toujours voir ce qu’il y a de bon chez les autres.
  • Ne vous attardez jamais sur ce qui est négatif dans votre vie. Des choses désagréables se produisent sans cesse. Même dans les pires situations, chercher le bon côté des choses et vous le trouverez..
  • Choisissez d’avoir une vie heureuse. Si vous préférez vous concentrer sur ce qui est mal, alors faites-le. C’est sur quoi l’on se concentre qui compte.
  • Appréciez chaque journée ; faites-vous des amis ; évitez les disputes
  • Ne vous en faites pas pour des riens

 

Voilà, j’espère que cet article vous donnera envie de lire ce livre.

C’est un ouvrage qui fait du bien !

 

 

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Ma dernière bonne lecture : Méditer jour après jour

Quel beau livre !

Livre beau dans tous les sens du terme, sur le fond et sur la forme. Vraiment un régal.

Méditer, Jour Après Jour + CD MP3

C’est un livre à lire et à relire pour se protéger du tumulte, pas le nier ni le refuser, mais savoir s’en extraire régulièrement pour consever son cap, sa sérénité, sa santé mentale… et tout cela grâce aux vertus de la pleine conscience.

 

L’éveil des sens de Jon Kabat-Zinn m’avait initié aux vertus de la méditation. Superbe ouvrage aussi mais un peu long et plus difficile à lire.

L’intérêt de l’ouvrage de Christophe André est d’être construit autour de 25 leçons. Chaque leçon débute par le commentaire inspiré d’un superbe tableau et se poursuit par quelques pages de messages sur le thème de la leçon en question.

Peu de pages sur chaque leçon, mais beaucoup de densité.

Vraiment, je vous le conseille. Lire ou relire une leçon le matin avant de plonger dans le tourbillon d’activités quotidiennes que nous connaissons tous ne peut être que salutaire. Et puis si lire ne vous suffit pas, vous disposerez également d’un CD.

 

Quelques idées et concepts clés parmi d’autres

Méditer, c’est s’arrêter. S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.

Nous avons besoin du passé et du futur, besoin de souvenirs et de projets. Mais nous avons aussi besoin du présent. Le passé importe, le futur importe. La philosophie de l’instant présent, ce n’est pas dire qu’il est supérieur au passé ou au futur. Juste qu’il est plus fragile, que c’est lui qu’il faut protéger, lui qui disparaît de notre conscience dès que nous sommes bousculés, affairés. C’est à lui qu’il faut donner de l’espace pour exister.

Quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. Activité physique, détente et relaxation, mais aussi sourires, postures droites et dignes retentissent sur notre mental.

Ce que nous appelons penser ou réfléchir, ce n’est pas produire des pensées (ce mouvement existe en dehors de notre volonté ou de notre intervention) mais trier ses pensées, les organiser, les hiérarchiser, essayer de se focaliser sur quelques-unes, de les développer, tout en essayant d’en écarter d’autres. Voilà pourquoi il est vain d’espérer que la méditation nous conduise rapidement et sur commande à une sorte de silence de l’esprit, à une absence de pensées. Matthieu Ricard compare, dans la tradition bouddhiste, le flot de nos pensées à une troupe de singes qui s’agitent et qui piaillent sans cesse, sautant d’une branche à une autre, toujours en mouvement. Ce mouvement est impossible à stopper, difficile à contrôler. Dans la pleine conscience, nous renonçons à vouloir arrêter ou fuir le flot de nos pensées, et choisir plutôt de l’observer. En faisant une sorte de pas de côté : penser et se voir penser.

Les pensées ne sont pas un problème, le problème, c’est de ne pas être conscient de la dispersion, de l’agitation mentale, et surtout de la confusion (entre pensée et réalité) et de l’adhésion (prendre toutes ces pensées au sérieux). le problème, ce n’est pas tant le contenu ou le mouvement des pensées, que le rapport que nous avons avec elles. Ne pas vouloir les empêcher, ne pas chercher à les chasser, donc. Mais ne pas non plus les suivre, leur obéir, se résigner à les subir. Les accueillir et les observer dans le cadre d’une conscience élargie et simplement cesser de les nourrir. En pleine conscience, c’est nous qui décidons si nous suivons nos pensées – pourquoi pas ? – ou si nous choisissons autre chose. Peu à peu, la différence entre « penser quelque chose » et « s’apercevoir que l’on pense quelque chose » deviendra une évidence. C’est ce qu’on appelle la lucidité, et ça nécessite un travail régulier.

Ce qui est agréable, mieux vaut le savourer, en pleine conscience, que s’inquiéter de sa disparition future. C’est l’inquiétude du bonheur que tant d’anxieux et de déprimés ont du mal à surmonter.

Le disque dur de notre conscience est encombré de trop de choses inutiles. Aujourd’hui, nous sommes énormément sollicités, si bien que notre mental n’est jamais en paix. On arrive pas à avoir de pensées longues. Nos pensées sont courtes. Nos pensées sont courtes parce que nous sommes très souvent interrompus. Nos pensées sont courtes et pas toujours tournées vers le dedans, mais comme enfermées dehors par le tumulte et le chatoiement de ce monde factice. La surabondance n’a rien à voir avec la fertilité. Nos esprits perdent leur fécondité à trop se laisser remplir par les vides des tapages extérieurs…

Comme la sédentarité de nos sociétés modernes à créé dans nos corps le besoin de sport, la sur-sollicitation éveille dans nos esprits le besoin de méditation. La pleine conscience peut nous aider à nous rapprocher de ces besoins fondamentaux : lenteur, calme, continuité. Satisfaire ses besoins et une démarche importante. Pas urgente, mais importante. pour faire la chasse à tous ces automatismes consistant à allumer sans y penser la radio, la télé, l’ordinateur ; préserver jalousement des plages de continuité pour notre esprit (ne pas sans arrêt se laisser déranger ou interrompre par le téléphone et les messages Internet)  ; considérer que le calme et le silence sont des nourritures indispensables lorsqu’on est un citadin actif, et que s’en priver trop longtemps nous rend tout doucement malades.

Libérons et densifions nos actes, pour leur permettre de n’être « rien que » ce qu’is sont : rien que manger (sans lire ni écouter la radio), rien que marcher (sans téléphoner, sans anticiper, sans réfléchir), rien qu’écouter (sans préparer ses réponses ni juger ce qu’on nous dit). Malgré les apparences, le « rien que » est suprêmement difficile: nous vous avons souvent la tentation de faire plusieurs choses en même temps. Pourquoi ces efforts ? Pourquoi renoncer, finalement, à vivre deux vie au lieu d’une, à faire à chaque instant deux choses plutôt qu’une ? Parce qu’à vouloir vivre deux fois plus, on risque juste de vivre deux fois moins, car deux fois plus mal ; deux fois plus triste, deux fois plus énervé, deux fois plus creux, deux fois plus vain. Pour cela il faut apprendre à se désobéir. À désobéir aux impulsions. Nous pourrions facilement mourir sans avoir vécu, après avoir passé toute notre vie à faire les choses à faire.

Un autre bénéfice de la pleine conscience est l’apaisement, fort utile, lui aussi, à l’intelligence. L’intelligence des énervés et des passionnés est sujette à des obscurcissements étonnants. Leurs émotions leur donnent certes de la force et de l’énergie mais altèrent évidemment leur lucidité, et imposent à leur clairvoyance des éclipses incroyables et récurrentes. Le tumulte et le désordre de notre esprit diminue notre libre arbitre, le rendent esclave de nos émotions, c’est à dire des circonstances.

L’acceptation, c’est le degré supérieur du lâcher prise. Car elle est, plus qu’un comportement, une décisions existentielles et une philosophie de vie, une attitude durable et réfléchie devant le monde et le cours de nos jours. Dans le lâcher prise, il y a la notion de renoncement : on arrête de se débattre. Dans l’acceptation, il y a une intention de rester présent dans l’action, mais différemment : dans la lucidité et le calme. À chaque chose qui advient, on commence par dire : « oui c’est là,  c’est déjà là,  alors oui ». C’est l’accueil sincère et complet du réel tel qu’il se présente à nous. Une fois maîtrisée cette attitude psychologique devient une seconde nature : Vous n’avez pas à accepter les choses : elles sont déjà là. Il n’y a alors plus lieu de faire des efforts d’acceptation : elle est devenue une capacité intérieure discrète et silencieuse et nous nous sentons bien plus forts ainsi. accepter ce qui est rend plus calme et plus intelligent. Et donc plus capable de changer ce qui doit l’être. Tous nos petits agacements quotidiens sont de merveilleuses occasions de travailler l’acceptation . Tu es dérangé, contrarié, abattu?  D’abord, respire et prends conscience de tout ce qui est là : la situation et son impact sur toi. Constate ensuite que c’est déjà là. Impossible d’effacer ? Alors accepte. Enfin, vois ce qu’il y a lieu de faire de penser.

Pourquoi vouloir commencer par changer le problème ? Et si parfois nous commencions par changer notre réaction au problème ?

Sans conscience, pas de bonheur. Sans conscience du présent, nous regretterons les bonheurs passés que nous n’avons pas su vivre. la pleine conscience peut nous aider à savourer plus intensément encore la multitude de propositions de bonheur que nous offrent nos journées. Si nous les traversons avec l’esprit ailleurs, nous ne verrons rien et ne ressentirons rien. Si régulièrement nous ouvrons notre esprit et notre conscience à tous ce qui nous entourent, sans le chercher, nous les verrons. Nous sommes des intermittents du bonheur, et ce dernier ne fera, tout au long de notre vie, qu’apparaître et disparaître. L’enjeu n’est pas de s’accrocher pour le retenir, de s’inquiéter et ou de s’affliger à l’idée de son départ prochain, mais de le savourer, d’accepter ses éclipses et de rester prêt à ses retours, à ses passages, même fugaces. Le choix nous est offert entre être heureux puis ne plus l’être, ou ne jamais s’abandonner à l’être.

Comme le bonheur est indissociable du malheur, comme la vie ne manquera pas de nous confronter au tragique et au désarroi, autant ne pas rêver d’un bonheur parfait et permanent. Mais apprendre à le savourer par petits bouts : lui laisser une place malgré les tracas et les soucis, au milieu d’eux et non une fois qu’il se seront enfuis ou que les problèmes seront réglés. Préserver nos petits bonheurs, même dans l’adversité. Surtout dans l’adversité : c’est là qu’ils sont les plus touchants, les plus magnifiques, les plus indispensables.

Engagement et détachement. la pleine conscience nous aide à nous engager dans les actions qui nous importent. Puis elles nous aident à nous détacher de l’asservissement aux résultats de ses actions.


Méditer, Jour Après Jour + CD MP3

 

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Ma dernière bonne lecture « HOW »

 

Bon, de tous les bouquins dont j’ai parlé ici, ce n’est sans doute pas le plus fun ni le plus facile à lire.

Pourtant j’en garderai un bon souvenir car le message qu’il porte est un message d’espoir et tellement en décalage par rapport à ce qu’on voit encore trop dans le monde du business, qu’on a envie d’y croire.

J’espère vraiment que la vision de Dov Seidman se concrétisera, mais j’avoue que ne ne suis pas certain que ce soit rapidement le cas.

Quelques passages et idées clés

HOW-Comment le comportement devient la clé du succès en affaires

Lors d’une conférence internationale rassemblant des dirigeants de groupes internationaux en Europe, j’ai demandé à ceux qui connaissaient leurs employés les plus performants de lever la main. Ils l’ont tous fait. Je leur ai alors demandé de garder la main en l’air s’ils pouvaient maintenant donner le nom de leurs employés qui respectaient le plus les principes de l’entreprise – ceux et celles qui personnifiaient le plus ces valeurs fondamentales et donner le meilleur exemple de l’obtention de bons résultats de la bonne manière. Toutes les mains sont retombées. Pour continuer, je leur ai demandé si leur entreprise serait meilleure et plus durable s’il pouvait répondre à la deuxième question aussi facilement qu’à la première, toutes les mains se sont levées à nouveau. J’ai terminé en leur demandant de garder les mains en l’air s’ils pensaient que la dynamique globale des affaires nécessitait de développer ce point et de l’intégrer rapidement dans leur manière de travailler au quotidien. Les mains sont restées en l’air.

En 2008, j’ai proposé le verbe « mieux se comporter que » au festival des idées, une réunion où l’on discute des idées qui paraissent les plus importantes pour l’évolution du monde. J’avais remarqué que ce terme n’existe pas, au contraire de ce que l’on emploie régulièrement (en américain) comme plus performant, plus rusé, plus malin, meilleur tacticien ou produire plus… Le langage est primordial par ce que c’est ce qui modèle notre pensée. on trouve les expressions ci-dessus dans les dictionnaires parce qu’ils expriment des habitudes courantes d’esprit et de comportement. Alors que l’idée d’exceller dans son comportement en y respectant les principes procure un avantage, n’est pas une notion suffisamment reconnue pour avoir un mot qui l’exprime. Nous savons comment dépenser plus et être plus malin que nos concurrents et nous nous ne savons pratiquement pas comment mieux nous comporter qu’eux.

Au 21ème siècle, un comportement respectant des principes est le meilleur moyen d’obtenir la réussite et d’atteindre un sens véritable dans son travail et sa vie privée. Si cela paraît contraire à l’intuition, c’est parce que nous croyons que la vie professionnelle et la vie privée sont situées dans des sphères séparées régies par des règles différentes. En suivant ce raisonnement, la responsabilité sociale et environnementale est au mieux périphérique au but fondamental des affaires qui est de maximiser le profit économique.

La technologie ne s’est pas contentée de nous interconnecter, elle nous a aussi rendu interdépendants sur le plan moral. L’avidité est une bonne chose (réplique rendue célèbre par le trader Gordon Gekko joué par Michael Douglas dans le film Wall Street) et Too big to fail sont des stratégies « raisonnables « dans un monde où les affaires et la vie personnelle sont séparées. Ce sont les pires stratégies dans un monde connecté ou tout est personnalisé  parce que le comportement de chacun affecte tout le monde.

Je pense que c’est pour cette raison que la vision du monde à travers le COMMENT est maintenant prise en considération dans les forums traditionnellement dévolus aux perspectives économiques.  Fortune,  le magazine qui a contribué à créer le concept de « trop gros pour tomber » à travers son classement annuel des 500 entreprises américaines les plus grosses, est passé de sa vision traditionnelle du COMBIEN à la philosophie du COMMENT dans un article intitulé « Why doing good is good for business« .

Sur le plan politique également, nous savons désormais que des mouvements populaires inspirés par des valeurs durables peuvent triompher des forces de violence et de répression. Aucun dictateur n’est trop gros pour tomber.

Dans ce monde hyper connecté, les individus et les petits groupes sont maintenant beaucoup plus puissants pour faire aussi bien le mal que le bien. Un seul individu peut voler des millions d’identités et peut aussi lancer des révolutions pour obtenir la liberté dans le monde arabe. Nous avons en fait démocratisé la production du bien comme du mal. Plus nous sommes connectés et plus nous devons nous attendre à ce que l’inattendu se produise. Dans ce monde de changement constant et radical, nous avons tous besoin d’un rempart qui nous serve de moteurs et de guides. Il faut nous enraciner et enraciner nos entreprises dans ce qui ne bouge pas, c’est-à-dire nos valeurs. Ces valeurs nous empêchent de passer d’une crise à l’autre, de la cupidité à la peur et nous guident sur un chemin durable de progrès.

Tous les humains seront bientôt connectés par la technologie. L’unique différenciateur sera la qualité et la profondeur de l’humanité de chacun, la manière dont il se connecte avec les autres et leur transmet de l’inspiration. Pour cette raison, de plus en plus de compagnies mettent en avant leur sens de l’humanité. Chevron est devenu l’entreprise de « l’énergie humaine », Dow propose « l’élément humain », Cisco est « le réseau humain »,  le slogan de la banque Ally est « nous avons un langage humain ».  Certaines entreprises montrent déjà leur humanité à tous, d’autres se limitent à leur département marketing et d’autres encore lancent tout juste le lourd travail de traduction de leurs valeurs dans leurs pratiques quotidiennes, ainsi que dans le leadership et les comportements individuels qui apportent un plus pour établir des relations de qualité sur le marché. il ne suffit pas de proclamer son humanité, encore faut-il la vivre ! Les gagnants sont les entreprises qui comprennent vraiment cela, plaçant leur humanité au coeur de leur façon d’agir, de diriger et de gouverner et non plus seulement au centre d’une campagne de marketing. En bref, les entreprises doivent bien se comporter pour devenir de grandes entreprises.

 

Pour atteindre ce nouveau concept du COMMENT il faut s’interroger sur la raison pour laquelle nous travaillons. Je pense que cela tient à la différence entre le fait de faire une chose pour réussir et celui de l’affaire et de réussir. Les leaders capables d’inspirer sont conscients de cette différence, ils connaissent le paradoxe de l’hédonisme, c’est-à-dire l’idée suivant laquelle vous ne pouvez pas trouver le bonheur si vous le cherchez directement. Par contre vous le trouverez si vous recherchez passionnément un but plus élevé et qui a plus de sens. J’ai appris dans mon travail qu’il existe un corollaire, c’est le paradoxe de la réussite, que vous ne pouvez pas atteindre en la recherchant directement. Les leaders inspirants savent que la valeur réelle et durable n’est obtenue qu’en recherchant une chose plus grande qui fait la différence dans la vie des autres, pour laquelle j’emploie le mot : sens.

 

Voilà, si vous décidez de lire cet ouvrage, Dov Seidman vous donnera des pistes pour travailler la façon de se comporter en affaire autour des notions de transparence, de confiance,  de réputation et sur les alternatives possibles à nos façons de gouverner les entreprises.

Je terminerai ce résumé par une anecdote qui introduit le passage sur la confiance en décrivant la façon de procéder d’un vendeur de rue :

J’ai commandé un beignet (0,75 cents) et quand il me l’a servi, j’ai tendu un billet de un dollar au-dessus du comptoir. Le vendeur a montré de la main des pièces de monnaie étalée sur ce comptoir, me faisant comprendre de me servir puis s’est tourné vers le client suivant. J’ai posé mon billet et récupéré ma monnaie. J’ai fait quelques pas puis me suis retourné. Pendant cinq minutes, tous les clients donnaient l’appoint ou  se servaient eux-mêmes pour la monnaie, sans que le vendeur n’y prête attention, trop affairé à servir du café ou à récupérer les beignets dans l’huile. Tout en observant et en se demandant quel était l’intérêt de cette pratique inhabituelle, l’observateur s’aperçut que le vendeur servait un nombre incroyable de clients. Pour vérifier il a aussi observé des vendeurs des environs. En moyenne ceux-ci passaient deux fois plus de temps à servir chaque client et vendaient donc la moitié de ce que vendait ce vendeur « confiant ». La conclusion de l’observateur était la suivante: quand on crée un contexte de confiance, on crée un cercle vertueux : le vendeur sert deux fois plus de clients qui ont leur café deux fois plus vite, et comme ils gagnent du temps ils reviennent régulièrement. Cela stabilise son commerce, lui donne une bonne réputation et des clients qui ont intérêt à se rendre honnêtement la monnaie (pour faire avancer la queue et ne pas lui faire faire faillite). Plus il y a de clients honnêtes et plus le bénéfice du vendeur augmente…

En termes d’économistes, il réduit ses coûts de transactions en remplaçant la tâche de rendre la monnaie par la confiance. Une analyse coûts/bénéfices montrerait certainement qu’il récupère plus par l’augmentation de son chiffre d’affaires que ce qu’il perd par la malhonnêteté ou par erreur. De plus, on pourrait penser que la diminution du temps consacré à chaque client entraînerait une baisse de la fréquentation de son stand. Or, c’est le contraire : l’introduction de la confiance dans son affaire les fait revenir et les fidélise. Waren Buffet a déclaré que : la confiance est comme l’air que nous respirons. Quand il y en a, personne n’y fait attention. Par contre, quand il en manque, tout le monde s’en rend compte.

Dans une étude de 2002, les professeurs Jeffrey H Dyer de l’école Mariott de l’université Brigham Young  et Wujin Chu de l’école d’administration des affaires de l’université nationale de Séoul, ont prouvé de manière empirique ce que l’observation du vendeur de cafés laissait sous-entendre. Ils ont examiné 350 interactions entre acheteurs et fournisseurs chez huit fabricants de voitures aux États-Unis, au Japon et en Corée du Sud. Ils ont prouvé une relation étroite entre la confiance et le coût de la transaction. Les acheteurs qui faisaient le moins confiance entraînaient des coûts d’acquisition six fois plus élevés pour les mêmes pièces et le même type de transaction que ceux qui  faisaient confiance. Cela provenait des ressources supplémentaires nécessaires à la sélection, à la négociation et aux coûts de conformité. Les chercheurs ont indiqué, en citant les travaux du prix Nobel d’économie, Douglass C. North, que le coût de ce type de transaction représentait plus du tiers de l’ensemble. Ils ont aussi découvert, sans surprise, que les compagnies auxquelles étaient accordées le moins de confiance, étaient les moins rentables.

 

 

 

Ce n’est pas ce que vous faites qui compte, c’est comment vous le faites

John Wooden

….

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Ma dernière bonne lecture: « Adjugé! »

 

Waouh !

Encore un super bouquin, vraiment très instructif.


Adjugé ! : Comment lever les objections et vendre vos idées

Vraiment très instructif pour ceux qui veulent mieux défendre leurs idées. Ceci concerne donc les commerciaux, les managers, les chefs de projets etc.

Vous y découvrirez la racine, l’origine, les secrets de fabrication  des tactiques utilisées pour « Casser », pour tuer dans l’œuf les idées, y compris (surtout?!)  les meilleures ! … Une fois ces tactiques connues elles deviennent plus faciles à contrer.

Et puis, ce bouquin va vous faire aimer la campagne présidentielle.

Au moins, vous ne regarderez plus un débat politique de la même façon. Au lieu d’en pleurer, vous pourrez vous amuser à essayer de déchiffrer les tactiques utilisées par les uns pour discréditer les autres… Vous avez encore 7 mois de démonstrations intensives et quotidiennes à votre disposition… Profitez-en !

4 façons de tuer une bonne idée

Les auteurs, dévoilent les 4 « stratégies de base »

  1. Jouer sur la peur
  2. Tuer l’idée en l’ajournant
  3. Semer la confusion
  4. Ridiculiser ou discréditer l’auteur de l’idée

La cinquième façon de faire, la plus efficace consiste à utiliser plusieurs des précédentes en même temps…

 

24  attaques regroupées en 3 catégories selon les attitudes implicites de l’attaquant

1. Nous n’avons pas besoin de votre idée, parce que le « problème » qu’elle est censée résoudre n’existe pas

  • Nous avons toujours réussi, pourquoi changer?
  • L’argent  (ou tout autre problème que le projet n’aborde pas) est la seule question qui se pose
  • Vous exagérez le problème
  • Vous laissez entendre que nous avons échoué?!
  • Mais quelle est l’intention cachée derrière cette idée?

2.Il y a effectivement un problème, mais votre solution n’est pas adaptée

  • Qu’en est-il de ceci et de cela, et de…?
  • Votre proposition va trop loin / ne va pas assez loin
  • On ne sait pas par où commencer
  • Cela me fait penser à… (Quelque chose que tout le monde déteste ou redoute)
  • Vous renoncez  à nos valeurs fondamentales !
  • C’est trop simpliste pour fonctionner
  • Personne d’autre ne l’a fait
  • Vous ne pouvez pas avoir l’un et l’autre, il faut choisir!
  • Ah! Ah! Comment pouvez-vous ignorer cela ? (« cela » étant en fait gênant dont vous n’avez pas connaissance et que l’attaquant garde secret jusqu’au moment où il le juge opportun de le dévoiler)
  • L’idée suscite trop de questions pour être valable
  • Nous avons déjà essayé, sans succès

;;;

3.Il y a effectivement un problème et votre solution est adaptée, mais elle ne marchera jamais ici

  • Les « autres » ne comprendront pas
  • L’idée est excellente, mais ce n’est pas pas le bon moment
  • C’est irréalisable, nous sommes surchargés de travail
  • Cela ne marchera pas ici, parce que nous sommes différents !
  • Cela nous entraîne sur une pente glissante.
  • Nous ne pouvons pas nous le permettre
  • Vous ne réussirez jamais à convaincre suffisamment de gens
  • Nous ne sommes pas équipés pour le faire

 

Une stratégie contre-intuitive pour sauver son idée  ( et déjouer ces 24 tactiques)

  1. Retenir l’attention du public, des participants,  en intégrant les opposants dans la discussion et en les laissant s’exprimer
  2. Gagner les esprits par des réponses claires simples et de bon sens.
  3. Gagner ensuite les cœurs en  montrant du respect envers les interlocuteurs
  4. Surveiller constamment ceux dont on veut séduire l’esprit et le cœur : autrement dit l’ensemble de l’auditoire,  sans se limiter aux perturbateurs

 

Bien sûr, ainsi résumée, la tactique proposée peut paraître un peu simple. Et pourtant les auteurs passent les 24 attaques à la moulinette… et proposent des tactiques et des réponses adaptées pour chacune.

Donc, si vous en avez assez de voir vos belles idées passer à la trappe dés la première réunion… vous savez ce qui vous reste à lire… (et ne me dites pas que « c’est irréalisable parce que vous êtes surchargé de travail » ou que « c’est trop simpliste pour fonctionner », j’ai lu le bouquin, donc je saurai quoi vous répondre… ;-) )

 

Adjugé ! : Comment lever les objections et vendre vos idées

 

 

 

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Ma dernière bonne lecture : « Les 4 Accords Toltèques » de Don Miguel Ruiz

Bon, je sais, ça fait longtemps que je n’ai pas publié  d’article à propos d’une lecture sympa.  En fait, j’ai fait plusieurs mauvaises pioches de suite…

Mais voilà, la mauvaise série s’est terminée en lisant ce petit ouvrage de développement personnel : Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle

En fait ça fait longtemps que j’avais envie de le lire car il est régulièrement cité dans d’autres ouvrages.

Après une introduction qui présente les Toltèques et les Naguals, l’auteur aborde rapidement les 4 Accords, qui sont 4 conseils, 4 préceptes  à mettre en œuvre le plus souvent possible. Vous allez voir, les préceptes sont très simples, tellement évidents…  Essayez donc de les mettre en œuvre.  Vous allez voir qu’il faut une belle discipline.  Mais, quand on y arrive, ça fait du bien !

Voici quelques idées qui sous-tendent chaque précepte

Premier Accord : Que votre parole soit impeccable

Être impeccable (être sans péché), c’est d’abord  ne rien faire contre soi-même.

Avoir une parole impeccable, c’est faire bon usage de son énergie.

La médisance est la pire magie noire, par ce que c’est du poison pur. Pour celui qui en est la cible (le poids de quelques mots désobligeants peut être très lourd et affecter quelqu’un durablement), mais surtout pour celui qui l’émet (car l’effet boomerang est systématique).  Et puis, bien souvent, l’émetteur et le récepteur de la médisance est le même! « Au cours de votre existence, personne ne vous a jamais davantage maltraité que vous même »

La médisance est devenue la principale forme de communication de la société humaine. C’est la façon dont on se sent proche les uns des autres, parce qu’on se sent mieux lorsqu’on voit quelqu’un se sentir aussi mal que soi. La misère aime la compagnie.

Avoir une parole impeccable consiste donc à se servir de l’impact des mots, de la parole, de façon appropriée. Il s’agit de parler (et de se parler) positivement, avec intégrité,  avec bienveillance et avec pour objectif de casser les petits accords qui nous font souffrir, pas les amplifier.

Deuxième Accord : Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Vous faites une affaire personnelle de ce qui vous est dit, parce que vous y donnez votre accord.

Même lorsqu’une situation paraît très personnelle, cela n’a rien à voir avec nous.

En faisant une affaire personnelle de tout ce qui nous arrive, nous devenons une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui déversent autour d’eux  leurs ordures émotionnelles contagieuses.

C’est un choix personnel de croire ou non ce que l’on nous dit.

Lorsqu’on voit vraiment comment sont les gens, sans jamais réagir de façon personnelle, rien de ce qu’ils peuvent dire ou faire ne peut nous blesser. Même si l’on vous ment, cela ne fait rien. Celui qui agit ainsi le fait parce qu’il a peur. Peur d’être démasqué. C’est douloureux de retirer son masque social.

Certes, accepter la vérité sur quelque chose ou quelqu’un peut s’avérer douloureux, mais il n’est pas nécessaire de s’attacher à cette douleur.

Lorsqu’on prend l’habitude de ne pas prendre quoi que ce soit personnellement, les commentaires ou actions des gens ne peuvent pour ainsi dire plus vous blesser.

Troisième Accord : Ne faites pas de suppositions

Il vaut mieux poser des questions que de faire des suppositions.

Dans chaque relation on peut se laisser aller à supposer ce que les autres savent de ce que nous pensons sans avoir à formuler nos besoins. Ils vont faire exactement ce que nous voulons parce qu’ils nous connaissent bien. Et s’ils ne le font pas nous sommes blessés.

Les gens nous disent une chose : nous faisons des suppositions sur ce que sont leurs motivations. Ils ne nous disent rien? Nous faisons d’autres suppositions. Même lorsque nous entendons quelque chose que nous ne comprenons pas, nous faisons des suppositions sur ce que cela signifie, puis nous les croyons.  Nous ne cessons de supposer pas ce que nous n’avons pas le courage de poser des questions.

Le meilleur moyen de ne pas faire de suppositions est de poser des questions (scoop…).

Une communication claire rend toutes  les relations plus claires et souvent bien plus agréables.

Quatrième Accord : Faites toujours de votre mieux

Quelles que soient les circonstances de votre vie, que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous culpabiliser.

Faire de votre mieux signifie agir parce que vous en avez envie, et non pas parce que vous en attendez une récompense.  La plupart des gens font exactement l’inverse. Ils  n’agissent que lorsqu’ils espèrent une récompense, ne prenant aucun plaisir à ce qu’ils font. Ils ne font donc pas de leur mieux.

Faire de son mieux, dans tout ce que nous vivons est une excellente habitude. C’est une forme de croyance positive que de faire de chaque chose un rituel, une occasion de la faire le mieux possible. Que ce soit prendre une douche, dormir, faire du sport ou travailler sur un dossier difficile.

Les trois premiers accords toltèques ne fonctionnent que si vous faites de votre mieux.  Ne vous attendez pas à toujours vous exprimer avec un parole impeccable, mais faites de votre mieux.  N’imaginez pas que vous ne prendrez plus jamais rien personnellement, faites seulement de votre mieux. Ne croyez pas que vous ne ferez plus jamais la moindre supposition, mais vous pouvez parfaitement faire de votre mieux.

Tout ce que nous avons appris, nous l’avons appris par la répétition.  Il s’agit donc de mettre en œuvre le plus souvent possible, et de son mieux ces 4 accords, pour progresser dans sa relation avec les autres et avec soi-même.

 

En résumé…

 

Si vous voulez plus de détails : Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle

 

 

 

 

 

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Ma dernière bonne lecture : « L’éveil des sens » de Jon Kabat-Zinn

 

Alors là, on change de style

Il y a longtemps que le sujet de la méditation m’intriguait, mais ignare comme je suis, je ne voyais pas vraiment ce que désignait précisément ce terme de méditation.

Après quelques recherches sur internet j’ai cru comprendre que Jon Kabat-Zinn est réputé sur le sujet. Et quand on  lit son CV, on se dit qu’il ne doit pas dire que des bêtises… (Docteur en biologie moléculaire au MIT)

Donc je me suis lancé dans la lecture de cet ouvrage.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

Résultat ? Aujourd’hui je connais les pistes pour éviter de faire régulièrement le contraire de la claire conscience… Mais à vous de voir si le message vous touchera également.

Comme d’habitude, j’ai recensé un certain nombre d’idées clés qui m’ont parues  intéressantes, surprenantes pour le néophyte, intrigantes… Bref des idées à méditer que je vous livre avec plaisir.

 

Quelques idées et concepts clés  parmi d’autres.

Notre esprit peut être notre meilleur ami comme notre pire ennemi. Nous déployons beaucoup d’efforts pour améliorer les conditions extérieures de notre existence, mais en fin de compte c’est toujours notre esprit qui fait l’expérience du monde et le traduit sous forme de bien être ou de souffrance.

Notre absorption dans le futur et le passé est devenue telle que, la plupart du temps, nous n’avons aucune conscience du moment présent.

La méditation est une façon d’être, non une technique. Méditation et relaxation ne sont pas synonymes. La méditation est une façon d’être adaptée aux circonstances dans lesquelles on se trouve, à n’importe quel moment. Si nous sommes la proie des préoccupations de notre esprit, nous ne pourrons être présents d’une manière adaptée. Tout ce que nous dirons, ferons, penserons, sera accompagné d’une intention quelconque, même si nous l’ignorons. C’est le non attachement, et donc la claire perception, ainsi que la volonté d’agir de manière adaptée aux circonstances, quelles qu’elles soient, qui constituent cette façon d’être que nous appelons méditation.

La méditation n’est pas une manipulation intérieure volontaire qui reviendrait à actionner un levier dans son cerveau qui supprimerait pensées et soucis… Ceci est une légende colportée par les médias. En fait, ce n’est pas la teneur de l’expérience qui importe. Ce qui importe c’est notre capacité à être conscient de cette teneur, et même plus, des facteurs qui conduisent à son déploiement et de la façon dont ces facteurs nous libèrent ou nous emprisonnent, moment après moment, années après années.

Colère, peur, terreur, tristesse, ressentiment, impatience, enthousiasme, plaisir, confusion, dégout, mépris, envie, rage, désir, et même ennui,  doute et torpeur – en fait tout état mental et corporel – sont l’occasion de mieux se connaître si l’on est capable de s’arrêter, de regarder et d’écouter, en d’autres termes, de renouer avec ses sens et d’être intime avec ce qui se présente à la conscience à tout moment.

Une des raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir pratiquer la pleine conscience est que nous pratiquons involontairement son contraire la plupart du temps.  Chaque fois que nous nous mettons en colère, nous progressons en colère et nous renforçons notre habitude de colère. Chaque fois que nous devenons égocentrique, nous progressons en égocentrisme et en non conscience. Chaque fois que nous sommes anxieux nous progressons en anxiété. La pratique conduit bel et bien à l’excellence ! Sans la conscience de la colère, de l’anxiété ou de tout autre état mental susceptible de nous submerger quand il survient, nous renforçons les réseaux synaptiques du système nerveux à la base de nos comportements conditionnés et de nos habitudes machinales, dont il devient de plus en plus difficile de se séparer.  Chaque fois que nous sommes capables d’identifier un désir comme tel, la colère comme telle, une habitude comme telle, une pensée comme telle, un spasme mental comme tel, nous nous libérons. Rien d’autre n’est nécessaire. Nous n’avons même pas besoin de renoncer au désir ou à tout autre état mental.  Le voir et le connaître suffit.

La pleine conscience peut se résumer aussi par « prêter attention ». Elle peut se concevoir comme une claire conscience de tous les instants, neutre, que l’on cultive en prêtant attention d’une manière particulière, c’est à dire dans l’instant présent, et de manière aussi peu réactive, aussi peu discriminante et aussi sincère que possible.

Quand nous ne sommes pas attentifs, nos pensées dirigent notre vie sans même que nous en soyons conscients. En revanche, quand nous les appréhendons en pleine conscience, nous avons plus de chance de mieux nous connaître nous-mêmes et de voir ce que nous avons en tête, mais également d’étreindre nos pensées différemment, de sorte qu’elles ne dominent plus notre vie.

Nous passons sans cesse d’une chose à une autre à longueur de journée, surtout quand nous ne travaillons pas. Nous lisons le journal, prenons un magazine, zappons d’une chaîne à l’autre, appelons des gens, ouvrons le réfrigérateur, allumons la radio dès que nous montons en voiture, faisons des commissions, parlons sans réfléchir, autant d’activité qui n’ont aucun rapport avec l’instant présent mais qui reflètent simplement les pensées quasi aléatoires qui nous harcèlent en permanence. Toutes ces façons parfaitement normales de passer le temps, et bien d’autres encore peuvent être des moyens de nous détourner de la nécessite d’être pleinement conscient. Si nous choisissons de faire attention à ces pulsions lorsqu’elles surgissent, nous constaterions sans doute que nous sommes de véritables accros du détournement, que nous survolons nos moments, les saturons de toutes sortes d’activités sans jamais nous poser en eux. Nous saturons le temps dont nous disposons tout en nous plaignant ensuite de ne pas l’avoir vu passer. Même en vacances, nous pouvons saturer notre temps. Je l’éclate. Dommage que je ne sois pas là !

Aucune voie ne mène à la paix, la paix est la voie.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

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