Ma dernière bonne lecture : Ce qu’il faut savoir avant de mourir…

Faites l’expérience, dites à un de vos amis que vous venez de lire un bouquin qui s’appelle « Ce qu’il faut savoir avant de mourir » et vous allez voir sa tête.

En général, soit il ne comprend pas, soit il vous donne l’impression d’avoir mordu un citron à pleines dents !

La mort fait peur, et rares sont ceux qui ont envie d’aborder ce sujet.

Et pourtant, ce livre est surtout un livre qui traite de la vie et de la façon d’en profiter pleinement avant qu’il ne soit trop tard.

ce qu'il faut savoir avant de mourir

Ce qu’il faut savoir avant de mourir – Découvrez ce qui compte vraiment, avant l’heure de votre mort…

Comment l’auteur a-t-il procédé pour capter l’attention de ses lecteurs ? Eh bien en allant interviewer des « sages », des personnes âgées décrites par leur amis comme des personnes ayant su trouver le bonheur et le sens de la vie. Une grande partie de l’intérêt de cet ouvrage vient donc des témoignages, des interviews, des réponses aux 14 questions systématiques que John Izzo leur posait : Des questions telles que :

  • Qu’est-ce qui vous a apporté le plus de bonheur dans votre vie, la plus grande joie jour après jour ?
  • Complétez cette phrase sur une feuille de papier : « j’aurais aimé… »
  • Maintenant que vous arrivez au crépuscule de votre vie, qu’est ce qui, à vos yeux, ne compte pas beaucoup si on veut vivre heureux ? A quoi auriez vous aimé prêter moins d’attention ?
  • etc….
Bon, évidemment, je sens que vous vous posez déjà la question : Mais qu’est-ce qu’ils disent ces sages… quels sont leurs secrets ????
Eh bien de mon point de vue, rien de révolutionnaire, rien qu’on ne sache déjà. Mais entre savoir et faire il y a une grande différence, toute la différence. D’ailleurs l’auteur le rappelle : Pour de nombreuses personnes, l’obstacle majeur n’est pas de savoir, mais d’agir.
Tous les témoignages illustrent ce que l’auteur appelle des « perles de sagesse ».
Il les a regroupées en 5 catégories qui sont autant de chapitres.

Voici les têtes de chapitres :

1.Demeurez fidèle à vous-même

Les gens heureux ne se demandent pas si leur vie est axée sur ce qui compte, mais plutôt sur ce qui est vraiment important pour eux ! Ils savent ce qui leur apporte le bonheur et en font systématiquement une priorité.

2.Ne laissez aucun regret derrière vous

Pour ne laisser aucun regret, nous devons vivre avec courage, tendre vers ce que nous voulons au lieu de fuir ce que nous craignons. Pour ne laisser aucun regret, nous devons surmonter les inévitables déceptions que nous réserve la vie.

À la fin de notre vie, nous ne regretterons pas les risques que nous avons pris, même s’ils n’ont pas donné les résultats escomptés. Personne ne dit regretter d’avoir tenté quelque chose et d’avoir échoué. Au contraire, la majorité des gens disent ne pas avoir pris assez de risques.

L’échec, n’est pas le regret qui hante la majorité des gens ; c’est plutôt le fait d’avoir choisi de ne pas risquer d’échouer

Lorsque qu’on interroge les gens à propos de leurs regrets, la plupart d’entre eux parlent de relations interpersonnelles rompues, de problèmes non résolus, de mots non-dits, de  blessures jamais guéries.

3. Faites de l’amour une priorité

Beaucoup des plus grands regrets exprimés portent sur le fait de ne pas avoir été vraiment présent auprès de ceux qu’ils chérissaient.

4. Vivez le moment présent

Vivre le moment présent signifie se sentir parfaitement bien en tout temps, ne pas porter de jugement sur notre vie, mais la vivre pleinement.

L’inquiétude ne protège jamais le chagrin de demain mais éclipse toujours la joie du moment présent.

Vivez chacun de vos jours comme si c’était le dernier ; vous finirez bien par avoir raison. (Léo  Buscaglia)

5. Donner plus que vous ne recevez

Chaque jour, nous avons le pouvoir de donner. Nous pouvons choisir d’être aimable, de servir, d’aimer, d’être généreux et de laisser un monde en quelque sorte meilleur.

 

Voilà, pour chacun de ces chapitres, l’auteur cite des exemples qui font réfléchir…

Enfin, l’auteur a demandé aux personnes interviewées de révéler, en une phrase ou moins, la perle de sagesse d’une vie heureuse et valorisante.  La dernière partie de l’ouvrage est donc un verbatim, une série de citations qui sont autant de réponses données par les « sages » à cette question…

Voilà quelques exemples :

  • Ne vous laissez pas piéger par les idées qui sont dans votre tête, elles ne sont pas le reflet de la réalité.
  • Apprenez à aimer les gens, car si vous le faites, cela vous fera voyager -sachez toujours voir ce qu’il y a de bon chez les autres.
  • Ne vous attardez jamais sur ce qui est négatif dans votre vie. Des choses désagréables se produisent sans cesse. Même dans les pires situations, chercher le bon côté des choses et vous le trouverez..
  • Choisissez d’avoir une vie heureuse. Si vous préférez vous concentrer sur ce qui est mal, alors faites-le. C’est sur quoi l’on se concentre qui compte.
  • Appréciez chaque journée ; faites-vous des amis ; évitez les disputes
  • Ne vous en faites pas pour des riens

 

Voilà, j’espère que cet article vous donnera envie de lire ce livre.

C’est un ouvrage qui fait du bien !

 

 

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Le golf, c’est facile quand on se concentre sur quelques détails…

le swing facile

Malheureusement, je ne peux pas citer l’auteur de ce dessin. Je ne connais pas, mais je le regrette car tout est dit!

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L’art et la manière de dire stop aux acheteurs indélicats

Aujourd’hui, alors que j’animais un stage de négociation dans une agence de com, une stagiaire revient  de la pause et me dit:

- Ce que vous nous avez dit ce matin m’a fait penser à ce que j’ai lu hier dans le journal… Et elle me tend le texte ci dessous… (Texte publié en pleine page dans le Figaro.) Qu’est ce que vous en pensez ????

Voici le texte :

Et vous qu’est ce que vous en pensez?

 

Moi,  je trouve que c’est juste énorme  !

Je trouve cela absolument génial.

  • D’une part c’est un excellent coup de pub
  • D’autre part c’est une belle façon de rappeler à certains spécimens,  que faire le métier d’acheteur ne permet pas tout !

Je ne connaissais pas cette agence, mais là, je dis Chapeau Bas !

Longue vie à Leg.

 

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Citation « coup de pied au cul » pour les coincés du changement !

Je patine à l’endroit où le palet va être, pas là où il  a été.

Wayne Gretzky

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Ma dernière bonne lecture : Méditer jour après jour

Quel beau livre !

Livre beau dans tous les sens du terme, sur le fond et sur la forme. Vraiment un régal.

Méditer, Jour Après Jour + CD MP3

C’est un livre à lire et à relire pour se protéger du tumulte, pas le nier ni le refuser, mais savoir s’en extraire régulièrement pour consever son cap, sa sérénité, sa santé mentale… et tout cela grâce aux vertus de la pleine conscience.

 

L’éveil des sens de Jon Kabat-Zinn m’avait initié aux vertus de la méditation. Superbe ouvrage aussi mais un peu long et plus difficile à lire.

L’intérêt de l’ouvrage de Christophe André est d’être construit autour de 25 leçons. Chaque leçon débute par le commentaire inspiré d’un superbe tableau et se poursuit par quelques pages de messages sur le thème de la leçon en question.

Peu de pages sur chaque leçon, mais beaucoup de densité.

Vraiment, je vous le conseille. Lire ou relire une leçon le matin avant de plonger dans le tourbillon d’activités quotidiennes que nous connaissons tous ne peut être que salutaire. Et puis si lire ne vous suffit pas, vous disposerez également d’un CD.

 

Quelques idées et concepts clés parmi d’autres

Méditer, c’est s’arrêter. S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.

Nous avons besoin du passé et du futur, besoin de souvenirs et de projets. Mais nous avons aussi besoin du présent. Le passé importe, le futur importe. La philosophie de l’instant présent, ce n’est pas dire qu’il est supérieur au passé ou au futur. Juste qu’il est plus fragile, que c’est lui qu’il faut protéger, lui qui disparaît de notre conscience dès que nous sommes bousculés, affairés. C’est à lui qu’il faut donner de l’espace pour exister.

Quand on fait du bien à son corps, on fait du bien à son esprit. Activité physique, détente et relaxation, mais aussi sourires, postures droites et dignes retentissent sur notre mental.

Ce que nous appelons penser ou réfléchir, ce n’est pas produire des pensées (ce mouvement existe en dehors de notre volonté ou de notre intervention) mais trier ses pensées, les organiser, les hiérarchiser, essayer de se focaliser sur quelques-unes, de les développer, tout en essayant d’en écarter d’autres. Voilà pourquoi il est vain d’espérer que la méditation nous conduise rapidement et sur commande à une sorte de silence de l’esprit, à une absence de pensées. Matthieu Ricard compare, dans la tradition bouddhiste, le flot de nos pensées à une troupe de singes qui s’agitent et qui piaillent sans cesse, sautant d’une branche à une autre, toujours en mouvement. Ce mouvement est impossible à stopper, difficile à contrôler. Dans la pleine conscience, nous renonçons à vouloir arrêter ou fuir le flot de nos pensées, et choisir plutôt de l’observer. En faisant une sorte de pas de côté : penser et se voir penser.

Les pensées ne sont pas un problème, le problème, c’est de ne pas être conscient de la dispersion, de l’agitation mentale, et surtout de la confusion (entre pensée et réalité) et de l’adhésion (prendre toutes ces pensées au sérieux). le problème, ce n’est pas tant le contenu ou le mouvement des pensées, que le rapport que nous avons avec elles. Ne pas vouloir les empêcher, ne pas chercher à les chasser, donc. Mais ne pas non plus les suivre, leur obéir, se résigner à les subir. Les accueillir et les observer dans le cadre d’une conscience élargie et simplement cesser de les nourrir. En pleine conscience, c’est nous qui décidons si nous suivons nos pensées – pourquoi pas ? – ou si nous choisissons autre chose. Peu à peu, la différence entre « penser quelque chose » et « s’apercevoir que l’on pense quelque chose » deviendra une évidence. C’est ce qu’on appelle la lucidité, et ça nécessite un travail régulier.

Ce qui est agréable, mieux vaut le savourer, en pleine conscience, que s’inquiéter de sa disparition future. C’est l’inquiétude du bonheur que tant d’anxieux et de déprimés ont du mal à surmonter.

Le disque dur de notre conscience est encombré de trop de choses inutiles. Aujourd’hui, nous sommes énormément sollicités, si bien que notre mental n’est jamais en paix. On arrive pas à avoir de pensées longues. Nos pensées sont courtes. Nos pensées sont courtes parce que nous sommes très souvent interrompus. Nos pensées sont courtes et pas toujours tournées vers le dedans, mais comme enfermées dehors par le tumulte et le chatoiement de ce monde factice. La surabondance n’a rien à voir avec la fertilité. Nos esprits perdent leur fécondité à trop se laisser remplir par les vides des tapages extérieurs…

Comme la sédentarité de nos sociétés modernes à créé dans nos corps le besoin de sport, la sur-sollicitation éveille dans nos esprits le besoin de méditation. La pleine conscience peut nous aider à nous rapprocher de ces besoins fondamentaux : lenteur, calme, continuité. Satisfaire ses besoins et une démarche importante. Pas urgente, mais importante. pour faire la chasse à tous ces automatismes consistant à allumer sans y penser la radio, la télé, l’ordinateur ; préserver jalousement des plages de continuité pour notre esprit (ne pas sans arrêt se laisser déranger ou interrompre par le téléphone et les messages Internet)  ; considérer que le calme et le silence sont des nourritures indispensables lorsqu’on est un citadin actif, et que s’en priver trop longtemps nous rend tout doucement malades.

Libérons et densifions nos actes, pour leur permettre de n’être « rien que » ce qu’is sont : rien que manger (sans lire ni écouter la radio), rien que marcher (sans téléphoner, sans anticiper, sans réfléchir), rien qu’écouter (sans préparer ses réponses ni juger ce qu’on nous dit). Malgré les apparences, le « rien que » est suprêmement difficile: nous vous avons souvent la tentation de faire plusieurs choses en même temps. Pourquoi ces efforts ? Pourquoi renoncer, finalement, à vivre deux vie au lieu d’une, à faire à chaque instant deux choses plutôt qu’une ? Parce qu’à vouloir vivre deux fois plus, on risque juste de vivre deux fois moins, car deux fois plus mal ; deux fois plus triste, deux fois plus énervé, deux fois plus creux, deux fois plus vain. Pour cela il faut apprendre à se désobéir. À désobéir aux impulsions. Nous pourrions facilement mourir sans avoir vécu, après avoir passé toute notre vie à faire les choses à faire.

Un autre bénéfice de la pleine conscience est l’apaisement, fort utile, lui aussi, à l’intelligence. L’intelligence des énervés et des passionnés est sujette à des obscurcissements étonnants. Leurs émotions leur donnent certes de la force et de l’énergie mais altèrent évidemment leur lucidité, et imposent à leur clairvoyance des éclipses incroyables et récurrentes. Le tumulte et le désordre de notre esprit diminue notre libre arbitre, le rendent esclave de nos émotions, c’est à dire des circonstances.

L’acceptation, c’est le degré supérieur du lâcher prise. Car elle est, plus qu’un comportement, une décisions existentielles et une philosophie de vie, une attitude durable et réfléchie devant le monde et le cours de nos jours. Dans le lâcher prise, il y a la notion de renoncement : on arrête de se débattre. Dans l’acceptation, il y a une intention de rester présent dans l’action, mais différemment : dans la lucidité et le calme. À chaque chose qui advient, on commence par dire : « oui c’est là,  c’est déjà là,  alors oui ». C’est l’accueil sincère et complet du réel tel qu’il se présente à nous. Une fois maîtrisée cette attitude psychologique devient une seconde nature : Vous n’avez pas à accepter les choses : elles sont déjà là. Il n’y a alors plus lieu de faire des efforts d’acceptation : elle est devenue une capacité intérieure discrète et silencieuse et nous nous sentons bien plus forts ainsi. accepter ce qui est rend plus calme et plus intelligent. Et donc plus capable de changer ce qui doit l’être. Tous nos petits agacements quotidiens sont de merveilleuses occasions de travailler l’acceptation . Tu es dérangé, contrarié, abattu?  D’abord, respire et prends conscience de tout ce qui est là : la situation et son impact sur toi. Constate ensuite que c’est déjà là. Impossible d’effacer ? Alors accepte. Enfin, vois ce qu’il y a lieu de faire de penser.

Pourquoi vouloir commencer par changer le problème ? Et si parfois nous commencions par changer notre réaction au problème ?

Sans conscience, pas de bonheur. Sans conscience du présent, nous regretterons les bonheurs passés que nous n’avons pas su vivre. la pleine conscience peut nous aider à savourer plus intensément encore la multitude de propositions de bonheur que nous offrent nos journées. Si nous les traversons avec l’esprit ailleurs, nous ne verrons rien et ne ressentirons rien. Si régulièrement nous ouvrons notre esprit et notre conscience à tous ce qui nous entourent, sans le chercher, nous les verrons. Nous sommes des intermittents du bonheur, et ce dernier ne fera, tout au long de notre vie, qu’apparaître et disparaître. L’enjeu n’est pas de s’accrocher pour le retenir, de s’inquiéter et ou de s’affliger à l’idée de son départ prochain, mais de le savourer, d’accepter ses éclipses et de rester prêt à ses retours, à ses passages, même fugaces. Le choix nous est offert entre être heureux puis ne plus l’être, ou ne jamais s’abandonner à l’être.

Comme le bonheur est indissociable du malheur, comme la vie ne manquera pas de nous confronter au tragique et au désarroi, autant ne pas rêver d’un bonheur parfait et permanent. Mais apprendre à le savourer par petits bouts : lui laisser une place malgré les tracas et les soucis, au milieu d’eux et non une fois qu’il se seront enfuis ou que les problèmes seront réglés. Préserver nos petits bonheurs, même dans l’adversité. Surtout dans l’adversité : c’est là qu’ils sont les plus touchants, les plus magnifiques, les plus indispensables.

Engagement et détachement. la pleine conscience nous aide à nous engager dans les actions qui nous importent. Puis elles nous aident à nous détacher de l’asservissement aux résultats de ses actions.


Méditer, Jour Après Jour + CD MP3

 

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Citation « coup de pied aux cul » pour les managers qui préparent leur réunion de lundi matin !

Réunion du lundi

Dans ce qu’on appelle « Management »,

il y a beaucoup de choses qui consistent à compliquer le travail des autres.

Peter Drucker

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Leçon de marketing pour entrepreneurs

Plus je lis ses bouquins, plus j’apprécie Guy Kawasaki.

Je m’étais déjà délecté  de  La réalité de l’entrepreneuriat et je suis en train de terminer la lecture de  L’art de l’enchantement qui est un autre excellent bouquin. J’en ferai certainement une petite synthèse prochainement.

Dans l’art de l’enchantement, Guy Kawasaki parle d’une de ses conférences dont il est particulièrement fier.

Alors évidemment je suis allé la visionner sur youtube et elle est effectivement excellente.

C’est à la fois une leçon de marketing pour les entrepreneurs qui lancent leur activité (et recherchent des fonds) mais c’est aussi un bonne illustration pour ceux qui cherchent à modéliser les meilleures pratiques de prise de parole en public.

Bon, d’accord elle est un peu longue, mais entre regarder cela ou le journal télévisé…

En tout cas, moi je n’ai pas eu l’impression de perdre mon temps.

A vous de voir…

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Leçon de radinerie !

Voilà une petite histoire que vous trouverez dans un ouvrage sur Warren Buffet : L’investisseur intelligent

La prochaine fois que je devrai motiver ma gestionnaire pour qu’elle surveille un peu plus les dépenses d’Halifax, je la lui raconterai peut être… En tout cas, il paraît que Warren Buffet adore raconter cette histoire pendant ses conseils d’administration.

 

C’est l’histoire d’une veuve qui passe une annonce dans la rubrique nécrologique du quotidien local.

- L’employé lui annonce le prix :  25 centimes le mot

- Écrivez donc : Joe Brown est mort dit la dame

- Madame, votre annonce doit contenir au minimum huit mots, répond l’employé

- Alors mettez plutôt ceci : Joe Brown est mort. Vends clubs de golf

 

 

 

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Salut l’artiste !

Deux ans après la création d’Halifax, nous avons rencontré Guillaume Nery.

Il nous a scotché!

Nous avons fait un séminaire interne ensemble pendant lequel il nous a initié à l’apnée et votre serviteur a même réussi à tenir 2,29… Mais c’était en présence du Maître, inutile de vous dire que n’ai jamais renouvelé ce temps, même au plus fort des compétitions familiales !

Et puis nous l’avons même sponsorisé. Pas grand chose, mais il débutait, nous aussi, et nous avions envie de faire un peu de chemin ensemble.

Aujourd’hui Guillaume est devenu célèbre. Il intervient encore de temps en temps auprès de nos clients et chaque rencontre est un grand moment.

Pourquoi vous raconter tout cela, parce Guillaume vient de publier sur Youtube une nouvelle vidéo, aussi belle que les précédentes, et comme j’ai vu le nom d’Halifax sur le panneau du record, j’en suis tout ému !

Allez, regardez moi ça, vous allez rêver d’en faire autant…

Ensuite, passez à la salle de bain et commencez-donc à vous entraînez dans votre baignoire dés ce soir !

 


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Ma livraison Amazon du Jour

 

 

 

 

  • Croyances et santé parce que je n’ai jamais rien lu de Robert Dilts et pour un passionné de PNL c’est juste pas possible

 

  • Social BOOM! parce qu’il reste toujours quelque chose des lectures des bouquins de Jeffrey Gitomer. C’est à l’américaine, parfois assez lourdingue à nos yeux, mais il a le mérite de transmettre de la passion dans ses bouquins. En voilà un sur réseaux sociaux et business, on va bien voir…

 

  • Et enfin  Montaigne et Marie Stuart parce que j’adore les biographies de Sweig. Lisez donc Marie Antoinette, vous m’en direz des nouvelles ! (oubliez le joueur d’échec si vous n’avez lu que cela de Sweig et suivez mon conseil, Marie Antoinette, c’est un bouquins que vous ne

Bon, j’arrête d’écrire, parce que pendant ce temps là il se passe des trucs dans ces bouquins et je ne suis même pas au courant !

 

 

parce qu’un copain twettos me l’a conseillée

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