Motiver ses clients… en leur parlant de Démotivation !

J’ai encore eu l’occasion la semaine dernière de faire vivre les « embrouilles de Démotivator ».

Comme d’habitude ce fut un pur bonheur à animer… mais là, il y avait quelque chose de spécial en plus.

Mon client qui organisait cette conférence pour ses propres clients avait vraiment très bien fait les choses… Tout le monde est reparti ravi, et moi le premier…

Voici la recette en image :

D’abord, disposer d’un service Marketing de talent qui vous réalise une invitation qui donne envie d’en savoir plus

 

Ensuite, choisissez un lieu sympa, même très sympa…

Demandez ensuite à votre conférencier du jour de se mettre en condition pour « lâcher les chevaux » pendant 1heure montre en main ! Ni plus ni moins !

 

Et ensuite laissez le public participer activement et voter pour choisir parmi les pires mauvaises pratiques proposées , celles qu’il considère comme les plus efficaces, c’est à dire celles qui permettent de démotiver avec le plus d’impact !

Vous noterez la qualité de la pédagogie illustrée par la photo qui suit… Tout le monde fini par comprendre… Et les disparités de début de séances ont disparu !

Enfin,

Afin, que chacun puisse repartir avec le guide des bonnes mauvaises pratiques, offrez l’ouvrage qui sert de base à l’intervention et laissez votre serviteur rédiger une dédicace personnalisée  pour ceux qui le souhaite !

 

Et voilà la recette !

Ps: Je fais un métier formidable!

 

 

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Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui ont du mal à conduire de bons entretiens de recrutement

C’est lorsqu’ils remplissent une demande d’emploi que la plupart des gens s’approchent le plus de la perfection.

 

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Quand un marin se gare à Paris…

 

Pas con

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Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui s’étonne de l’agressivité de certains congénères

L’existence même du lance-flamme prouve qu’une fois, quelque part, quelqu’un s’est dit : Vous savez, je veux enflammer ces gens là-bas, mais je ne suis pas assez près pour le faire.

George CARLIN

 

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Ma dernière bonne lecture « Revivre » de Guy Corneau

Voilà un autre livre qui traite de la méditation. Je l’ai lu dans la foulée de celui de Jon Kabat-Zinn déjà commenté sur ce blog.

Ce n’est pas que je cherche à être un pro de la méditation, mais pour un hypocondriaque comme moi, je me disais que lire le bouquin de quelqu’un qui raconte comment il a survécu et guérit d’un cancer de grade 4 ne pouvait pas me faire de mal.

Le grade 4 étant le plus grave, je pense que si j’avais été à la place de l’auteur, je serais mort dans les 10 mn suivant l’annonce du diagnostic…

 


Revivre !

C’est un bouquin assez remuant. Bien sûr on suit le parcours vers la victoire (quelle victoire !) de Guy Corneau, mais on partage aussi des expériences moins heureuses.

En quelques mots, Guy Corneau a décidé, une fois le choc du diagnostic a peu près digéré, de faire TOUT, absolument TOUT ce qu’il pouvait pour gagner son combat, partant du principe que le médecin soigne, le patient guérit.

Il a donc associé les médecines chimiques et traditionnelles à des pratiques complémentaires très variées, tant sur le plan alimentaire que sur le plan psychique.

Voici mon best of des idées clés sur le plan du mental que j’ai notées

 

Quelques exemples de pratiques mentales parmi d’autres

On peut très bien se détendre en s’imaginant détendu au lieu de lutter contre ses propres tensions. A l’évidence, l’esprit possède un ascendant sur le corps.

Être heureux est bon pour le cœur, c’est ce que dit une étude publiée en février 2010 par Karina Davidson. 1730 adultes ont été suivi pendant 10 ans avec un questionnaire précis pour évaluer le degré d’expression des « affects positifs » des sujets qui se réfèrent  à la fréquence d’états affectifs comme « la joie, le bonheur, l’enthousiasme, l’excitation, et la satisfaction ». Cette étude montre que les états positifs diminuent significativement le risque de souffrir de problèmes cardiaques. Ce qui veut dire que si vous êtes une personne positive à l’extrème, selon les termes de l’étude, vous avez 110% moins de risque de souffrir d’une maladie cardiaque qu’une personne qui déclare ne pas connaître du tout de joie ou de satisfaction dans sa vie.

Les cellules dégénèrent plus rapidement qu’elles ne se régénèrent. Cela s’appelle le vieillissement.  La seule chose que nous pouvons faire c’est freiner le rythme de cette dégénérescence. Cela se fait au moyen de ce qui nourrit l’être en profondeur. Ainsi, il est de plus en plus admis que les aliments que nous mangeons favorisent la maladie ou ont le pouvoir de stimuler la santé. Les « denrées » que nous offrons à notre esprit aident également au maintien de notre santé. Les films que nous voyons,  les gens que nous côtoyons, les lieux que nous fréquentons, affectent notre vitalité en provoquant en nous des états expansifs ou tristes.  Sur le plan immunitaire, tout se passe comme si la tristesse, l’impuissance, la frustration et la colère donnaient le message qu’il est ennuyeux de vivre. Ces émotions affaiblissent l’immunité, car le message subtil donné aux cellules est qu’il n’est pas intéressant de continuer.

Des chercheurs qui ont utilisé un scanner ont découvert que les mêmes parties du cerveau sont activées lorsqu’une personne imagine quelque chose et lorsqu’elle le vit.

Notre vie se résume à nos états affectifs. Cela est si vrai qu’un jour vous riez du verre de lait qu’un enfant vient de répandre sur le plancher de la cuisine, alors que, le lendemain, le même incident peut vous mener au bord des larmes et briser votre journée. Les états interieurs qui permettent des réactions si différentes s’élaborent largement à notre insu. Rares sont les gens qui en sont conscients. Pourtant, la gestion de notre étét d’être intime, constitue la première étape menant à la reprise en main de notre processus vital.

On peut se faire des ulcères avec des soucis imaginaires tout autant qu’avec des soucis rééls. L’inverse est également vrai..

Si vous avez de la difficulté à vous détendre, imaginez vous détendu et cela amorcera automatiquement un climat de détente en vous.  Tout ce qui existe a d’abord été rêvé.

Le maître de taï-chi-chuan Valdy Stevanovitch disait : « Le meilleur moyen d’être heureux, c’est d’être heureux! » Autrefois, je trouvais sa formule parfaitement ridicule. Aujourd’hui je le trouve parfaitement juste. Autrement dit, le bonheur, ça se décide chaque jour, ça se travaille. Et ce travail débute par la maîtrise de nos états intérieurs. Un cœur heureux fait autant de bien que le médecin.

Passer près de la mort m’aide à acquérir une chose : du détachement. Je prends conscience que notre seule possession, l’unique chose à laquelle nous pouvons goûter, s’appelle le moment présent.

 

 

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Hasta luego Matador !






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Citation « Coup de pied au cul » pour ceux qui n’ont pas le temps de s’entraîner…

Si je ne m’entraîne pas un jour, je le sais.

Si je ne m’entraîne pas pendant deux jours, mes critiques le savent.

Si je ne m’entraîne pas pendant trois jours, tout le monde le sait.

jascha heifetz

 

 

 

 

 

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Under Pressure !

Peu de moyens + beaucoup de talent = Vidéo top !


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Ma dernière bonne lecture : « L’éveil des sens » de Jon Kabat-Zinn

 

Alors là, on change de style

Il y a longtemps que le sujet de la méditation m’intriguait, mais ignare comme je suis, je ne voyais pas vraiment ce que désignait précisément ce terme de méditation.

Après quelques recherches sur internet j’ai cru comprendre que Jon Kabat-Zinn est réputé sur le sujet. Et quand on  lit son CV, on se dit qu’il ne doit pas dire que des bêtises… (Docteur en biologie moléculaire au MIT)

Donc je me suis lancé dans la lecture de cet ouvrage.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

Résultat ? Aujourd’hui je connais les pistes pour éviter de faire régulièrement le contraire de la claire conscience… Mais à vous de voir si le message vous touchera également.

Comme d’habitude, j’ai recensé un certain nombre d’idées clés qui m’ont parues  intéressantes, surprenantes pour le néophyte, intrigantes… Bref des idées à méditer que je vous livre avec plaisir.

 

Quelques idées et concepts clés  parmi d’autres.

Notre esprit peut être notre meilleur ami comme notre pire ennemi. Nous déployons beaucoup d’efforts pour améliorer les conditions extérieures de notre existence, mais en fin de compte c’est toujours notre esprit qui fait l’expérience du monde et le traduit sous forme de bien être ou de souffrance.

Notre absorption dans le futur et le passé est devenue telle que, la plupart du temps, nous n’avons aucune conscience du moment présent.

La méditation est une façon d’être, non une technique. Méditation et relaxation ne sont pas synonymes. La méditation est une façon d’être adaptée aux circonstances dans lesquelles on se trouve, à n’importe quel moment. Si nous sommes la proie des préoccupations de notre esprit, nous ne pourrons être présents d’une manière adaptée. Tout ce que nous dirons, ferons, penserons, sera accompagné d’une intention quelconque, même si nous l’ignorons. C’est le non attachement, et donc la claire perception, ainsi que la volonté d’agir de manière adaptée aux circonstances, quelles qu’elles soient, qui constituent cette façon d’être que nous appelons méditation.

La méditation n’est pas une manipulation intérieure volontaire qui reviendrait à actionner un levier dans son cerveau qui supprimerait pensées et soucis… Ceci est une légende colportée par les médias. En fait, ce n’est pas la teneur de l’expérience qui importe. Ce qui importe c’est notre capacité à être conscient de cette teneur, et même plus, des facteurs qui conduisent à son déploiement et de la façon dont ces facteurs nous libèrent ou nous emprisonnent, moment après moment, années après années.

Colère, peur, terreur, tristesse, ressentiment, impatience, enthousiasme, plaisir, confusion, dégout, mépris, envie, rage, désir, et même ennui,  doute et torpeur – en fait tout état mental et corporel – sont l’occasion de mieux se connaître si l’on est capable de s’arrêter, de regarder et d’écouter, en d’autres termes, de renouer avec ses sens et d’être intime avec ce qui se présente à la conscience à tout moment.

Une des raisons pour lesquelles nous pourrions vouloir pratiquer la pleine conscience est que nous pratiquons involontairement son contraire la plupart du temps.  Chaque fois que nous nous mettons en colère, nous progressons en colère et nous renforçons notre habitude de colère. Chaque fois que nous devenons égocentrique, nous progressons en égocentrisme et en non conscience. Chaque fois que nous sommes anxieux nous progressons en anxiété. La pratique conduit bel et bien à l’excellence ! Sans la conscience de la colère, de l’anxiété ou de tout autre état mental susceptible de nous submerger quand il survient, nous renforçons les réseaux synaptiques du système nerveux à la base de nos comportements conditionnés et de nos habitudes machinales, dont il devient de plus en plus difficile de se séparer.  Chaque fois que nous sommes capables d’identifier un désir comme tel, la colère comme telle, une habitude comme telle, une pensée comme telle, un spasme mental comme tel, nous nous libérons. Rien d’autre n’est nécessaire. Nous n’avons même pas besoin de renoncer au désir ou à tout autre état mental.  Le voir et le connaître suffit.

La pleine conscience peut se résumer aussi par « prêter attention ». Elle peut se concevoir comme une claire conscience de tous les instants, neutre, que l’on cultive en prêtant attention d’une manière particulière, c’est à dire dans l’instant présent, et de manière aussi peu réactive, aussi peu discriminante et aussi sincère que possible.

Quand nous ne sommes pas attentifs, nos pensées dirigent notre vie sans même que nous en soyons conscients. En revanche, quand nous les appréhendons en pleine conscience, nous avons plus de chance de mieux nous connaître nous-mêmes et de voir ce que nous avons en tête, mais également d’étreindre nos pensées différemment, de sorte qu’elles ne dominent plus notre vie.

Nous passons sans cesse d’une chose à une autre à longueur de journée, surtout quand nous ne travaillons pas. Nous lisons le journal, prenons un magazine, zappons d’une chaîne à l’autre, appelons des gens, ouvrons le réfrigérateur, allumons la radio dès que nous montons en voiture, faisons des commissions, parlons sans réfléchir, autant d’activité qui n’ont aucun rapport avec l’instant présent mais qui reflètent simplement les pensées quasi aléatoires qui nous harcèlent en permanence. Toutes ces façons parfaitement normales de passer le temps, et bien d’autres encore peuvent être des moyens de nous détourner de la nécessite d’être pleinement conscient. Si nous choisissons de faire attention à ces pulsions lorsqu’elles surgissent, nous constaterions sans doute que nous sommes de véritables accros du détournement, que nous survolons nos moments, les saturons de toutes sortes d’activités sans jamais nous poser en eux. Nous saturons le temps dont nous disposons tout en nous plaignant ensuite de ne pas l’avoir vu passer. Même en vacances, nous pouvons saturer notre temps. Je l’éclate. Dommage que je ne sois pas là !

Aucune voie ne mène à la paix, la paix est la voie.

L’éveil des sens – Vivre l’instant présent grâce à la pleine conscience

 

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Citation « coup de pied au cul » pour ceux qui vous saoulent en réunion…

Ne parlez que si vous pouvez améliorer le silence !

(proverbe espagnol « Habla solo cuando tus palabras sean mejor que tu silencio »

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